“Dissident – Rap non conforme”


Préparons la Guerre Sociale

Le 12 Février 2012, peu avant minuit. Un peu moins de 300 individus viennent de salir leur honneur, et de précipiter la Grèce dans le chaos : le Parlement Grec adopte le plan d’austérité exigé par le FMI et l’Union Européenne, tandis qu’Athènes est devenue un champ de bataille où les forces de l’ordre affrontent les dizaines de milliers de grecs descendus dans les rues.

Diminution drastique du salaire minimum, suppression massive de postes de fonctionnaires, nouvelle vague de privatisation, la Grèce s’enfonce dans cette « rigueur » qui affame retraités et enfants, salariés et fonctionnaires.

Une rigueur imposée depuis des mois à la Grèce par le pouvoir bancaire apatride, dont est directement issu Loukás Papadímos, Premier Ministre Grec et ancien salarié de la Goldman Sachs, groupe financier à l’origine d’une grande part des crises spéculatives qui ont secoué l’Europe, et le monde, ces derniers mois.

Un peu plus de 40 ans après le coup d’État du 21 Avril 1967 – qui était déjà fomenté par l’impérialisme anglo-saxon et son bras armé de l’époque, la CIA – la Grèce, berceau de la démocratie, est de nouveau soumise à une véritable dictature qui a entrepris de s’accaparer systématiquement ses richesses au profit de l’oligarchie bancaire dont la BCE et le FMI sont les auxiliaires zélés.

Ce basculement autoritaire est sur le point de gagner le reste de l’Europe. La situation en Grèce préfigure les troubles qui frapperont prochainement notre pays.
Car bien loin de sa promesse de paix et de prospérité, l’Union Européenne s’avère être une véritable machine à broyer les Peuples et à sacrifier leurs patrimoines, au nom d’une Dette qu’elle les força à contracter auprès de créanciers privés, notamment par l’article 123 du Traité de Lisbonne (lui même issu de l’article 104 du Traité de Maastricht, et de la Loi Française du 3 Janvier 1973) qui interdit à tout état membre de l’Union Européenne de s’autofinancer (droit pourtant historique et régalien).

La France, comme la Grèce, est d’ores et déjà soumise à une « cure d’austérité » sans précédent et ce depuis des mois. En France, comme en Grèce, cette « cure » a ceci de particulier qu’elle aggrave le mal au lieu d’y remédier. En France, comme en Grèce, la classe politique dans sa totalité est inféodée aux technocrates européistes, et donc aux lobbies bancaires et financiers transnationaux, dont l’appétit insatiable n’a d’égal que le froid cynisme issu d’un système de valeurs judéo-protestant.

L’illusion démocratique promise par l’Union Européenne s’évapore avec les gaz lacrymogènes sur la Place Syntagma, laissant les regards humides et le goût amer de la souveraineté bafouée.

Dans sa fuite en avant, l’hydre du capitalisme bancaire et financier dévaste une Europe qui renoue désormais avec ses vieux démons totalitaires, préfigurant cette gouvernance globale qui tend à s’imposer au détriment de ce Droit des Hommes si fondamental qu’est la souveraineté.

Nous ne sommes pas contre le système. C’est le système qui est contre nous.

C’est une véritable guerre qui nous est menée, une guerre sociale à laquelle nous devons faire face.

Par la convergence de nos résistances et l’initiative de terrain, nous nous préparerons au choc dont l’imminence ne fait plus aucun doute. Notre réponse ne peut prendre la forme que d’une dissidence économique et politique organisée, coordonnée, et systématique.

Cette guerre sociale, nous l’anticipons, en lançant une guerre de légitimité sans précédent.

Les Grecs se battent, nous les soutenons. Et nous nous battrons, nous aussi.
Car, et je cite l’un des manifestants sur place : « nous préférons la révolte à la misère ».

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Vincent Vauclin
Coordinateur National de la Dissidence

 


“Le Dîner du CRIF, les vendus” Par Joe Lecorbeau

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JOELECORBEAU.COM


Lettre ouverte à Stéphane Guyot et François Asselineau, par Vincent Vauclin

Monsieur Asselineau (UPR), Monsieur Guyot (PVB),

Depuis plusieurs mois, avec courage et détermination, vous vous êtes lancés dans la course à l’élection présidentielle.

Dans un contexte exceptionnel et déterminant pour notre pays, vous portez tous deux des idées fortes, cohérentes, et sur le fond inattaquable. Que ce soit à propos de la reconnaissance du vote blanc, de la sortie de l’Union Européenne, de l’Euro, de l’OTAN, ou encore de la rupture avec le processus mondialiste d’américanisation, nul ne saurait aujourd’hui vous opposer de quelconques arguments fondés, tant l’état de notre nation révèle la faillite d’un système politique en état de décomposition avancée.

Toutes les énergies, toutes les richesses de la France sont aujourd’hui accaparées par une élite parasitaire et antinationale, qui pille les Français pour le seul profit des institutions bancaires apatrides. Une nouvelle féodalité nous est imposée. Par la tyrannie de la dette, les oligarques sacrifient l’avenir d’une nation pour laquelle ils n’ont que désintérêt et mépris.

Pour maintenir cette domination, cette élite a tout simplement verrouillé les institutions politiques Françaises, de sorte que les candidats aux élections sont nécessairement ceux qui partagent une vision commune, et « politiquement correcte », inscrite dans l’idéologie dominante.

 Ce système, dont le principe n’est pas sans rappeler celui de l’Union Soviétique, ne peut subsister qu’à une condition : que les Français le nomment démocratie. Une illusion qui est entretenue périodiquement par des élections où tout est joué d’avance, et où les acteurs politico-médiatiques miment, de plus en plus maladroitement, le rôle qui leur est alloué. Ce spectacle guignolesque démontre à quel point la Vème République a été vidée de sa substance, l’élection présidentielle n’étant aujourd’hui rien d’autre qu’un combat de coqs encartés, aux discours entièrement façonnés par des agences de communication et sponsorisés par les multinationales bancaires et financières.

 De ce contexte si particulier nait une question essentielle : celle de la légitimité. La « République Française » n’est pas une république – ne servant plus l’intérêt général – et n’est pas française – puisque totalement inféodée à des intérêts étrangers. Les élections auxquelles nous sommes invités à prendre part ne remplissent qu’une fonction : octroyer à l’édifice de la domination moderne cette onction démocratique qu’est le vote du citoyen.

Les institutions politiques ne sont pas un cadre d’expression neutre, mais un outil à part entière de cette domination. Participer au processus électif, et peu importe ce que l’on glisse dans l’urne, c’est d’ores et déjà cautionner le Système et contribuer à sa pérennité.

 Il m’apparaît donc fondamental d’attirer votre attention sur la résistance que vous avez courageusement engagé, mais dont le vecteur – la candidature à l’élection présidentielle – m’apparaît comme une erreur stratégique de premier ordre.

Très clairement, vous êtes parmi les seuls candidats à faire le choix de la vérité, de l’intégrité, de la probité. Vous jouez le jeu et respectez les institutions. Vous posez des questions importantes, et apportez des réponses novatrices, là où d’autres font systématiquement l’inverse.

Vous n’obtiendrez pas les parrainages d’élus nécessaires pour valider votre candidature, pour la simple raison que ce qui motive votre engagement au service de la France et de son Peuple est précisément un motif d’exclusion de ces institutions corrompues. Et cela, vous le constatez vous-même amèrement…

 Dans ces conditions, il m’apparaît nécessaire de poser les bonnes questions : la Résistance à cette domination doit elle emprunter la voie de son institution la plus dévoyée ?

Ou doit-elle, à l’inverse, s’incarner dans un mouvement d’abstention massive et active, visant à délégitimer l’oligarchie, en lui ôtant de force le voile démocratique dont elle se pare pour dissimuler sa réalité obscène ?

 Très clairement, je soutiens la seconde option. Et aujourd’hui, je vous invite solennellement, et en toute amitié, à faire ce choix cohérent d’une dissidence politique claire et affirmée. Sortir de l’impasse, ce n’est pas emprunter la route qui y mène.

Cessons d’entretenir l’illusion que nous dénonçons, et brusquons l’Histoire en court-circuitant leur processus de domination.

En 2012, osons faire le choix de l’abstention. Et osons le faire ensemble.

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Vincent Vauclin

Coordinateur National de la Dissidence

www.la-dissidence.org

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Alain Soral : Conférence de Toulon


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