Plans sociaux et licenciements – 2011

Nous sommes mi-2011 l’actualité sociale est tristement abondante, si bien que l’on se croirait en 2008 ! Dommage que ce bilan soit si mauvais pour le gouvernement. Il faudra s’en rappeler en 2012…

Pourtant cette fois-ci la majorité des plans n’ont qu’une seule origine : apporter plus de rentabilité a l’entreprise. C’est comme si la crise de 2008 avait donné le départ pour le lancement décomplexé de toute sorte de plans sociaux que les dirigeants n’osaient pas lancer avant. Avant il y avait un status-quo : on licenciait peu ou le plus légèrement possible et à l’abri des regards. La rareté des plans risquait d’amener les projecteurs sur l’opération. Depuis la crise, tout le monde délocalise et licencie à tout va, ça devient banal. Qu’on se le dise, si l’employé ne valait rien, considéré comme un simple outil de production, avant la crise, les dirigeants, par pudeur, faisaient semblant du contraire. Maintenant que la crise nous a habituées aux annonces de plans sociaux, c’est officiel nous serons tous pressés comme des citrons, car c’est ce que nous sommes : une source de bénéfices qu’il faut éliminer si elle est trop faible. Je ne parle même pas du cas ou cette source n’est pas rentable du tout… De plus, l’état, l’administration et les entreprises publiques ne se gênent plus : en 2010 La Poste aurait supprimé 11 694 emplois

Cette compression du personnel va de pair avec le stress de ceux qui restent. Entre peur d’y passer, stress du survivant et travail interminable pour compenser celui de ceux qui sont partis : les suicides et le malêtre explosent ! Pour le plus grand bien du portemonnaie des actionnaires…

Voici un petit florilège des plans sociaux de 2011 (du plus récent de juin 2011 au plus ancien de janvier 2011) :

  • La Baleine, CSME (Gard) : La production du sel La Baleine est transférée en Italie, 190 emplois supprimés.
  • SeaFrance: Nouveau plan social, on ne sait pas encore combien d’emplois seront touchés.
  • Carrefour : L’entreprise a entrepris d’externaliser ses SAV depuis 2006 et pousse au départ les salariés de ses SAV. Depuis 2006 c’est près de 600 emplois qui disparaissent.
  • Schneider Electric (Caen) : Une partie de la production sera délocalisée en Chine soit 42 emplois supprimés d’ici 2012 sur 124. Pourtant, les carnets de commandes sont repli. Déjà en 2009 l’entreprise avait supprimé le service Recherche et développement et le service commercial, soit 80 emplois.
  • Aréas Assurances : La mutuelle d’assurances Aréas envisagerait la mise en place d’un plan social impliquant 128 salariés.
  • ABB (Saint-Ouen-l’Aumône) : un nouveau plan social se prépare après la suppression en 2009 de 434 emplois. 0 % des effectifs.
  • Plastitube (Bayonne): le plan social qui prévoyait 47 départs sur 127 sera réduit, on ne sait pas encore de combien.
  • TUI, Nouvelles Frontières : un plan social de 150 à 200 emplois se prépare.
  • MBF Technologies (Jura): L’équipementier automobile, filiale du groupe Arche, supprimerait 199 emplois sur 450. Raison: Baisse des commandes de leur donneur d’ordre PSA et Renault.
  • Photowatt (Bourgoin-Jallieu, Isère): ATS l’actuel propriétaire de la seule usine de fabrication de panneau solaire en France à décidé de vendre. C’est déjà 166 postes en CDI et 135 intérimaires qui vont être supprimés. Déjà en février un plan social avait supprimé 196 postes et 136 intérimaires sur les 670 employés du site. L’usine ses produits environ 15 % plus chers que ceux de ses concurrents sans pour autant avoir réussi à en améliorer le rendement.
  • Biscottes Pasquier (Ponts-de-Cé) : 11 emplois supprimés dans une fermeture du site, la production sera regroupée sur un nouveau site à Brissac.
  • Cooper Sécurité, Luminox (Riom) : délocalisation d’une partie de la production en Roumanie et suppression de 24 postes.
  • Spérian (Plaintel) : Suite à de grosses difficultés depuis l’arrêt du contrat avec l’État pour la lutte contre la grippe H1N1, l’entreprise spécialisée dans la fabrication de masques vient d’entamer un plan social : 19 départs volontaires et 20 licenciements sur 130 salariés.
  • PSA (Sochaux) risque de délocaliser ses amortisseurs. 600 emplois menacés. Ce projet d’externalisation de la production des amortisseurs de la future T9, et la fermeture inévitable de l’unité Mécanique de Montbéliard en 2013. La CGT dénonce qu’ il s’agirait d’arrêter la fabrication de tous les amortisseurs en interne chez PSA Peugeot-Citroën. La fabrication serait déficitaire et la direction a trouvé 20 % moins cher ailleurs. Une décision difficile à expliquer quand 257 millions d’euros de dividendes ont été distribués aux actionnaires en mai 2011.
  • Blanche Porte, groupe 3-Suisses (Roubaix) : Le projet de mutualisation des des trois sites de logistique entre 3 Suisse, Blanche Porte et Becquet (spécialisé dans le linge de maison) et la suppression de 21,5 jours de RTT, le passage à une organisation par équipes horaires, le travail un samedi sur deux, le blocage des rémunérations, le gel de l’ancienneté, etc. S’ajoute à cela un plan de sauvegarde de l’emploi : ce sont 30 emplois qui sont visés, dans les services marketing et achats du siège.
  • Quelle, groupe 3-Suisses (Lille) : racheté en mars 2010 par le groupe trois-Suisses, Quelle continue a perdre de l’argent. Une réduction de moitié des effectifs est évoqué.
  • Rapid Staples (Lutzelbourg): après le rachat en mars 2010 par le groupe Esselte, une partie de la production sera délocalisée vers des pays à bas couts et 43 emplois devraient être supprimés suite à ce plan sur les 63 existants.
  • Gefco : L’entreprise de transport et de logistique, filiale de PSA, a annoncé 232 postes supprimés d’ici à fin 2011. La direction a fait valoir des difficultés économiques et plus spécifiquement les pertes engendrées par l’activité messagerie, déficitaire à hauteur de 20 millions d’euros en 2010.
  • Vachette (Chaource): l’entreprise de serrure à un projet de délocalisation/externalisation en république tchèque.
  • Journaux du Midi (Midi libre à Montpellier, l’indépendant à Perpignan et Centre Presse à Rodez) : 200 emplois supprimés.
  • Techni bureau (Normandie): Le fabricant de mobilier de bureau détruit 47 emplois.
  • Siemens Health Services (SHS) va supprimer un tiers de ses effectifs et s’apprête à vendre son activité d’édition de systèmes d’information hospitaliers (SIH) destinés aux établissements de santé privés, tandis qu’un partenariat industriel devrait être conclu prochainement afin de poursuivre les développements des SIH conçus pour les hôpitaux publics. Suppression de 47 postes, dont 27 départs volontaires.
  • American Express Voyage d’Affaires : nouveau plan social de 72 personnes avec délocalisation en Roumanie ou en Inde.
  • Babybottes (Sauvagnon): le fabricant de chaussures annonce un troisième plan social de 20 personnes (sur 82). La raison: un déficit de 400 000 euros sur les prévisions 2010-2011.
  • M-Real (Alizay): L’usine de papier risque de fermer si un repreneur n’est pas trouvé rapidement. L’usine est déficitaire depuis longtemps et il y a déjà eu deux plans sociaux depuis 2006.
  • 3 Suisses : 100 licenciements et 100 départs volontaires dans un plan de modernisation (ou cela s’appelle aussi comme cela maintenant…). Les syndicats parlent de 500 postes supprimés finalement. L’entreprise en est à son troisième PSE en trois ans…
  • STGV-Thévenet (Montreuil): l’entreprise de transport en redressement judiciaire procède à 54 licenciements.
  • JPM (Moulins): 129 licenciements dans un PSE.
  • Schneider Electric (Grenoble): délocalisation des ses services administratifs en Pologne retardés à cause d’une décision de justice. 35 personnes sont concernées.
  • Les services de maternité et de pédiatrie d’Hospitalor (Saint-Avold) seront définitivement fermés au 1er juillet. 85 suppressions de postes.
  • Savoye SA: 33 licenciements sur 250 salariés, le transfert des salariés de Genlis et la fermeture d’un établissement (Genlis).
  • La Redoute (Mouscron): 94 postes liquidés .
  • Fagor-Brandt: délocalisation progressive jusqu’en 2014 vers la Pologne : la direction a expliqué aux ouvriers français qu’ils coutent quatre fois plus chères qu’un ouvrier polonais et que ce type d’industrie n’a plus d’avenir à Lyon.
  • Liotard (Tours): 89 postes supprimés chez ce fabricant de bonbonnes de gaz.
  • Air France (Montreuil): après la publication d’un résultat net de prés d’un milliard d’euros, le groupe annonce la délocalisation de ses centres d’appels et de son service client vers Blue Connect à Prague. Les syndicats dénoncent qu’en plus Blue Connect est connu pour utiliser principalement des étudiants européens stagiaires…
  • Porcher (Ardenne): devenu Ideal Standard, l’usine de Revin et de Dole ferment leurs portes. Principale cause : la dégradation du marché. Le plan social se monte à 35 millions d’euros. 148 salariés au chômage.
  • Institut Pasteur (Lille): 48 postes supprimés dans l’analyse de l’eau. La Trésorerie déficiente en est la cause principale.
  • Noos (câblo-opérateur): 800 postes supprimés.
  • Tabur Blanc, Cahors (grossiste du groupe Monsieur Bricolage) : 11 postes supprimés sur 45. Pourtant, Monsieur Bricolage vient de racheter l’enseigne Briconaute, justifiant ainsi sa bonne santé financière.
  • Caterpillar (Grenoble et Echirolle): 600 salariés licenciés au lieu de 733 suite à un accord sur l’aménagement du temps de travail.
  • Kannad (balises de détresse): 16 emplois supprimés suite à la reprise de l’entreprise par le groupe Orolia en 2009 et à la baisse des marchés.
  • Usine Henkel (Louviers): 86 salariés supprimés suite à la fermeture de l’usine du groupe allemand (absorbeurs d’humidité, les mastics, les revêtements d’étanchéité). Pourtant, l’usine avait été récompensée pour sa performance industrielle en 2008, seule usine française récompensée par le Trophée des meilleures usines européennes ! La fermeture est faite au profit du site de Saint-Étienne et de l’Allemagne.
  • Dane-Elec : Après 20 millions de pertes sur l’exercice 2010, une centaine de postes sont supprimés
  • Aérospace (Reims): reprise de l’entreprise par Novaé Technology, 116 postes supprimés (sur 460) et une firme historique sinistrée.
  • Suforem (à Villeneuve): placés en redressement judiciaire, 27 postes seront supprimés dans un premier temps sur 70 permanents et 85 saisonniers.
  • Séréna : L’entreprise de services à la personne Séréna (Angers), supprime 21 emplois. Un plan social qui fait suite à celui de 2009 de 64 postes sur l’ensemble des sites nationaux. À répéter à ceux qui nous disent que l’avenir de la franco c’est les services…

  • Luxat : Fabricant de chaussures de mi haut de gamme, une offre de reprise de l’entreprise par un acteur national de la maroquinerie de luxe impliquerait 30 suppressions de postes sur 83 dans un premier temps. Une délocalisation en Tunisie est en vue.

  • La Redoute : les sites de Dottignies et Estaimpuis, un plan social est en cours et le personnel est en grève.

  • ALCAN SOFTAL: un plan social est prévu sur le site de Ham dans la Somme. 100 emplois sur 207 seront supprimés. Suite à des pertes financières importantes ces dernières années, le site à été vendu en janvier par un fonds de pension américain…

  • Ambrell (à Soultz)Cette société de commercialisation de fours à induction pour l’industrie est délocalisée vers la Hollande.

  • Matra MS: 43 suppressions de poste sur 126 à Romorantin.

  • ABBOTT: nouveau plan social supprimant 201 emplois (sur 2000) au siège de la filiale française du laboratoire américain.

  • SES (Sécurité Et Signalisation): une centaine de licenciements et la fermeture des sites de Potey (nord) et Chaudun (Aisne)

  • Alstom: Suppression de 4000 postes dont une partie en France (non précisée) d’ici à mars 2012 dans la fabrication de turbines.

  • Alombard (filiale du groupe Schneider Electric située à St Pryvé St Mesmin), fermeture du site en 2012 (137 personnes). Selon la CFTC la fermeture ne serait motivée que pour des raisons de profit.

  • Cooper (équipementier automobile): fermeture de l’une de ses usines en Seine-Maritime pour cause de fusion avec Barre-Thomas. 316 postes supprimés.

  • Les transports Laperrière: La fermeture de l’entreprise entraine 25 suppressions d’emploi.

  • VP Transports : Risque de délocalisation de l’entreprise. Un projet de reprise par les salariés et l’ancien patron est proposé.

  • Sagem à Dinan: un plan social sera annoncé le 31 mars. Aucune idée du nombre de personnes touchées.

  • Sanofi Aventis a informé son comité d’entreprise le 6 janvier un plan social concernant les visiteurs médicaux et les fonctions support: 916 emplois supprimés et 80 postes créés. Sanofi Aventis a réalisé en 2010 des bénéfices records, il y avait déjà eu un plan en 2008.

  • Les Editions Atlas suppriment 39 postes qui vont agrandir le plan social de 2009 qui supprimait 60 salariés. À l’époque, la direction justifiait cette décision par une perte de 7 millions d’euros, mais avait finalement enregistré un bénéfice de plus de 2 millions et demi. Cette année un résultat net de plus de 8 M€ est prévu.

  • Photowatt (panneaux solaires) annonce la suppression de 95 emplois principalement dans la partie assemblage, mais affirme recruter dans la partie commerciale. Finalement, fin février c’est 331 emplois sur 670 qui seront supprimés et une création de 100 postes de commerciaux. Photowatt, fleuron mondial, est la seule société en France à maitriser les principales étapes de la filière photovoltaïque, du silicium jusqu’aux panneaux, ce qui aurait été un bon investissement pour le FSI, hélas. Après une grève de trois jours, il a été obtenu une prime de départ de 15 000 euros et 125 euros par mois d’ancienneté. Une enveloppe de 300 000 euros a été réservée pour des reconversions éventuelles.

  • Sperian protection qui avait fait le bonheur des investisseurs durant l’épidémie de H1N1 annonce un plan social. La crise passée, les commandes sont en baisse de 80 %. 43 personnes supprimées.

  • Ducros Express confirme un plan social de 736 emplois, dont 561 secs, sur 3100 salariés. Le sort de Ducros Express a été scellé lors de la cession en juillet 2010 de DHL Express au groupe Caravelle spécialisé dans les entreprises déficitaires. Fin janvier le plan social est réduit de 200 emplois.

  • Fralib (groupe Unilever) : 182 départs dans un plan social puis fermeture du site de Gémenos. L’usine étant la seule en France a fabriqué les thés Lipton et les infusions Éléphant, maintenant ces produits seront importés de Belgique et Pologne ! Les salariés ont demandé de l’aide à l’état pour les aider à reprendre l’activité (via le FSI par exemple), il ne s’est rien passé. Ils se sont donc reportés sur YourBizProject. Le 11 février le TGI annule le plan social pour cause “d’irrégularités manifestes”. En conséquence, Fralib ne pourra licencier durant 6 mois et revoir son plan social.

  • Albéa, pas de plan social, mais 40 départs volontaires demandés. La raison : regroupement de deux sites français et des rumeurs de délocalisation en Pologne.

  • Panavi (viennoiseries) ferme, son propriétaire, le groupe Belge Vandemoortele refusent d’investir pour remettre aux normes l’usine.

  • Wattiez (Escautpont, Nord, filiale de Spie Batignoles) est sous le coup d’un plan de sauvegarde de l’emploi de 44 personnes sur 58 salarié.

  • Richard-Ducros (métallurgie) pourrait supprimer 200 des 300 emplois de son usine d’Alès. L’entreprise avait été rachetée en novembre par le groupe de BTP Fayat malgré (d’après la direction) 4 audits indiquant une situation financière délicate. Pourtant, ces audits n’ont jamais été rendus publics.

  • Olibet (Biscuits, Sud): Fermeture fortement possible en 2011.

  • Enseignement: dans la région Est c’est 841 suppressions de postes qui sont programmées pour 2011

  • Pôle emploi: 1800 suppressions de postes cette année ! Alors que le taux de chômage est au plus haut et ne baisse pas vraiment… Lorsqu’on sait que déjà en 2010 les conseillers de Pôle Emploi n’avaient pas le temps de s’occuper des chômeurs, c’est incompréhensible…

  • Sealynx (Auomobile, Eure): sont plan social est suspendu jusqu’au 15 février 2011 au moins. Le plan concernait 257 emplois sur 736.

  • Novasep (pharmacie , 300 millions d’euros de CA) annonce un nouveau plan social de 150 personnes. Le groupe Novasep avait été repris en janvier 2007 par son management, Gilde Buyout Partners, Banexi et BNP Paribas.

  • T-Systems (Télécom, Toulouse) annonce 30 licenciements (informaticiens). 80 autres suppressions à venir. La société est déficitaire depuis des années, mais l’origine de ces pertes n’est pas établie d’après les syndicats.

  • Eurand (pharmacie, Nogent-sur-Oise) va fermer et c’est 28 salariés qui disparaissent. Le groupe Eurand a vu ses bénéfices exploser en 2009.

  • Le Joint Français (Groupe Hutchinson, filiale de Total, Saint-Brieux) va réduire ses effectifs. L’activité est rentable, mais par souci d’encore plus de rentabilité l’entreprise va produire en Roumanie. 25 emplois sont menacés.

  • Aunde (Équipements automobiles) 49 licenciements sur plusieurs sites en France.

  • Sodimédical (Plancy-l’Abbaye) voit son plan social annulé par la justice : la justice estime que la situation économique de l’entreprise étant très bonne, il ne peut y avoir de plan social, car cela reviendrait a une fraude de la législation sociale française. Pourtant, la direction persiste, car les salaires de janvier (pourtant un mois travaillé) n’ont pas été versés. Travailler gratuitement ? Sodimédical l’a inventé ! La décision du tribunal pourrait faire jurisprudence.

  • Usine First-Ford de Blanquefort: 338 suppressions de postes sur 1500. L’usine, reprise par Ford en janvier, se voit condamnée à terme à avoir moins de 1000 emplois d’après le groupe Ford.

  • Becquet, groupe Trois-Suisses : 150 suppressions de postes. Si le groupe va mal, sa filiale Becquet se porte bien mais subit les conséquences de cette situation.

    Triste monde. N’oubliez jamais : nous sommes tous de la chair à actionnaire ! Chair qui vaut de moins en moins cher (sans jeu de mots). Qu’on se le dise !

    Quelques rares bonnes nouvelles sont tout de même à signaler:

    • Norbert Dentressangle: retrait du plan social de 23 personnes pour le site de Thiant

    • JB Martin: Un peu plus d’un an après le plan social et la fermeture de la fabrication, la transformation de son ancien atelier en plateforme logistique est faite. 70 salariés y travaillent.

    • Success-story de relocalisation pour le vélo pliant Mobiky qui est made in Normandie

    • Toyota Valencienne annonce 1000 embauches

    • Pour le groupe papetier français Hamelin, la délocalisation de production n’est pas à l’ordre du jour, comme en témoigne l’annonce de la création d’une toute nouvelle usine située dans l’agglomération caennaise.

    • 79 emplois créés sur l’ancien site de Nexans (Ardenne) grâce à l’installation de l’entreprise Maréchalle pesage métrologie et d’Industrie graphique de Chauny.

    • Plan social de Viveo annulé par la cour d’appel. L’entreprise de logiciels bancaires ne licenciera pas 64 salariés comme prévu suite à son rachat par un groupe concurrent.

    • Ferro inaugure une nouvelle unité de production à Saint-Dizier

Source : Blog Economique et Social


Auteur : Dissidence Française

www.la-dissidence.org

2 commentaires

  1. extrait d’une page de mon site Internet, presque tout est dit
    http://www.trafic-justice.com/sitenet0/banque/esclavage.htm
    « La Crise » : La gigantesque partie de Monopoly touche à sa fin. Les financiers filous sont parvenus au contrôle quasi total des pays développés. L’entente entre toutes les banques se constate dans le message subliminal identique contenu (depuis plusieurs années) dans tous les chèques (Dissimulé dans les traits support d’écriture)
    C’est la réduction forcée des peuples en esclavage par le crédit et la délinquance
    financière. sont des escrocs grassement payés par les banques pour dépouiller les investisseurs crédules.
    Les Jérômes KERVIEL

    Vous ne pouvez plus vous loger avec votre revenu, mais travaillez plus ! ! ! Vous ne trouvez pas
    de boulot, vous ne pouvez-pas augmenter vos revenus, mais faites donc un crédit ! ! !
    Avec un crédit sur 5 ans, le prêt est trop faible, mais empruntez donc, beaucoup plus, sur 30 ANS !

    Vous n’aimez pas vivre à crédit, vos élus se chargeront de vous créer une dette énorme, y compris sur le dos de vos enfants ! Vous ne pouvez pas payez vos impôts, ils prendront les biens qui vous restent.

    Pourquoi cette marche forcée ? Le profit maximum pour les banques, assurances et surtout pour les financiers qui les contrôlent. Une population en baisse : moins de consommation excessive, moins de croissance forte, moins de crédit, donc des marges moindres sur les taux pour les financiers, donc ils forcent la reproduction et l’imigration.

    Depuis 60 ans, les familles et les emplois sont de moins en moins stables.
    La conséquence principale est l’impossibilité de payer un crédit sur des longues périodes. Au final, des années de paiement pour des biens qui seront saisis par les banques et les financiers de l’immobilier. Les hommes politiques de nos États (soumis aux dictats de la finance internationale pour financer leur élection) sont des complices forcés de ces escroqueries organisées. En effet, seul eux ont le pouvoir de délivrer les autorisations qui limitent les risques financiers pour les individus.

    Les banques utilisent la cupidité de nos politiques pour les conduire eux-mêmes à recourir à des crédits différés qui permettent de prélever les impôts après les élections voire par l’élu suivant 5 ans plus tard. Cette délinquance financière trouve souvent son origine dans le passé des élus. Grenoble en Isère est l’exemple flagrant des dérives étendues aux pays développés. Des élus comme CARIGNON avait déjà un passé de délinquant financier protégé par la justice locale avant sa mise en place à la mairie de Grenoble. Les abus de son gang étaient devenus tellement étendus que les tribunaux ont été obligés d’y mettre un terme. Sa condamnation dérisoire ne l’empêche pas de continuer à vivre confortablement au Maroc avec l’argent volé aux grenoblois.
    Le maire suivant, Michel DESTOT, aussi, semble étrangement soumis à des juges aveugles. Ceux-ci avaient pourtant commandé à deux experts comptables un rapport

    d’expertise accablant pour M DESTOT Michel dans sa gestion, sur trois ans de la société CORYS, présentée comme frauduleuse. Ce rapport que je l’ai moi-même mis sous les yeux de Michel
    DESTOT au 2 ème tour des législatives de juin 2007 dans les salons de la préfecture, sous les caméras de plusieurs journalistes, en demandant au maire s’il pouvait en fournir quelques explications. Sa seule réponse en me lâchant ma poignée de main dérangeante : « Qui vous êtes, qui vous êtes » écarlate avant de tourner les talons en s’enfuyant. Malgré de nombreux témoins de la scène, le lendemain pas un seul mot dans les médias de mon interview au moment il devait commenter les résultats de sa réélections ! ! ! La aussi, une presse très bien muselée. Le peuple ne saura rien de cette information que l’homme politique a su cacher pendant 15 ans.
    Comme d’autres qui nous gouvernent, après ses entraves à la manifestation de la vérité dans des procédures judiciaires, l’avoué POUGNAND Hervé Jean Bertrand est devenu maire de La Tronche ! ! !
    Les financiers des banques internationales gèrent l’argent de la drogue, des trafics d’armes, de la corruption, des guerres… et le recycle dans nos économies en achetant tout : l’immobilier, les usines, les médias, les politiques, les juges… (La propriété privée : OUI, mais avec des limites)
    Ce qu’il reste de vos salaires déjà fortement amputé (par des impôts détournés sur des emplois fictifs, des commissions occultes, des associations de complaisances…) se retrouve en concurrence avec le pouvoir d’achat de ces financiers aux fortunes mafieuses.
    Combien de temps les peuples devenus esclaves en payant à chaque tournant, vont-ils accepter cela ?
    Quelle solution ? Remettre la partie de Monopoly au départ ! ! !

    Certains vous orientent vers une guerre illusoire contre les paradis fiscaux alors que nous avons tout pour la gagner dans nos frontières.
    La seule porte de sortie pour le peuple est d’exiger le retour dans les caisses de l’État des fonds et biens volées depuis 60 ans par ces notables ou hauts fonctionnaires corrompus.
    Un retour sans se limiter à la personne uniquement, mais aussi à tous les bénéficières et complicités.
    Un retour en limitant fortement les capitaux étrangers.
    Un retour en récupérant les biens immobiliers des non résidents …
    Les partis politiques qui préconisent des « reformettes » n’ont qu’un souci : préserver ce qu’ils ont eux même volé au peuple. En coulisse, beaucoup de notables ont utilisé leurs pouvoirs pour reprendre au peuple ce qu’il avait conquis. Il faut refaire 1789. Le comportement de nos députés est honteux.
    Je doute que les voleurs d’argent comme des libertés restituent sans de très fortes contraintes.

    Avec quelques mesures de récupération, vous serez surpris de retrouver un État français sans dette !
    TOUT est verrouillé. Les élus des États ont mis en place des systèmes électoraux basés sur la nécessité d’importants capitaux. De ce fait, le combat politique est inaccessible aux gens du peuple qui se retrouvent contraints de choisir parmi des candidats présentés avec le soutien des financiers et des médias qu’ils possèdent !
    Une réponse très pertinente de Maurice SARAZIN (février 2009)

    Subprimes aux US = APPOLONIA en France ou l’ADIM ou …
    C’est l’arnaque autorisée des banques :
    Elles peuvent placer douze fois ce qu’elles ont en dépôt, donc elles gonflent le dépôt avec du papier.

    Le papier est (par exemple) la garantie que vous allez payer votre maison. Même si vous ne pouvez pas payer, aucune importance puisqu’elles auront récupéré votre garantie en plaçant 12 fois le montant à un taux d’intérêt au rapport de 11 à 15 % en INDE ou en CHINE.

    Un prêt de 100.000 € en garantie, leur rapporte 130.000 € d’intérêts en 1 an !

    QUI a autorisé cette dérive pour le profit de quelques personnes ?!

    Valeur travail = négligeable

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s