« La doctrine de la perversion » Par Vincent Vauclin

La domination moderne ne se satisfait d’aucune victoire. Et le cyclone de l’idéologie ambiante continue de ravager ces forêts millénaires, enracinées dans les âmes, que sont les traditions. Ces traditions en effet, s’apparentent à autant de chênes, peupliers et marronniers qui, par le lent développement de leurs racines, contribuent à stabiliser le terrain de la moralité collective.

Le fléau de la modernité n’a jamais autant prospéré que dans cette période du capitalisme consumériste, règne d’un individualiste de masse décomplexé et totalitaire. Et pour cause : la modernité n’est pas une conséquence du capitalisme, mais son préalable indispensable, sa composante intrinsèque. Rien de ce monde décadent n’aurait pu advenir sans la mise en place de cette domination moderne et antitraditionnelle, qui fit en quelques sortes sauter tous les verrous moraux qui bridait le développement du capitalisme productiviste, et de son corollaire, la société de consommation.

La transgression des valeurs traditionnelles – j’entends ici les valeurs chrétiennes, la France étant avant tout « la fille aînée de l’Église » – semble donc s’inscrire dans le cadre d’une doctrine bicéphale, qui combine perversion et profit, aliénation consumériste et exploitation commerciale. Le tout avec un seul objectif : ôter à l’homme toute dimension transcendantale, tout sens du sacré, bref lui ôter son humanité et le mettre ainsi à disposition du monde marchand pour y jouer ce rôle si dégradant et aliénant de consommateur, dont l’identité se résume à un ensemble de pulsions téléguidées par les publicitaires et dont l’assouvissement constitue la seule raison de vivre, justifiant à ses yeux son exploitation quotidienne et laborieuse.

C’est dans cette logique que s’inscrit l’immonde campagne publicitaire récemment lancée par éram, cyniquement appelée « la famille c’est sacré », et dont voici les slogans-phares :

  •  «Comme disent mon papa, ma maman, et la troisième femme de mon papa, la famille, c’est sacré» ;
  • «Comme disent ma maman, et son petit copain qui a l’âge d’être mon grand frère, la famille c’est sacré» ;
  • «Comme disent mes deux mamans, la famille c’est sacré».

 /

Soit dans l’ordre :

 /

  • la normalisation du divorce et la banalisation des familles atomisées, instables et recomposées ;

  • la normalisation des couples hétéroclites, mais surtout de la mère ouvertement sexualisée, dont la fillette mentionne le « petit copain plus jeune » remarquant au passage une différence d’âge notable troublant la séparation fondamentale entre les générations (si le « petit-copain de maman » a l’âge d’être le grand-frère, peut-être que « la petite copine de papa » à l’âge d’être la grande sœur…) ;

  • et enfin, bien évidemment, l’éloge normalisatrice de la déviance homosexuelle, et le message banalisant une homoparentalité qui est pourtant ce qu’il y a de plus anormal et déviant, que ce soit sur le plan sociologique, psychologique, ou biologique.

/

Difficile d’aller plus loin, encore que nous pouvons amplement imaginer un slogan en rapport avec la « théorie du genre » qui fit récemment l’actualité : « Je change de sexe, mais pas de marque ! ». Nul doute qu’ils y ont songé…

Nous sommes là pleinement face à ce que j’évoquais précédemment, c’est-à-dire l’alliance revendiquée entre la transgression morale et le conditionnement consumériste, soit la promesse d’un monde décadent et macabre, qui fait l’apologie du vice sous toutes ses formes possibles.

Il apparaît clairement que la sécularisation de notre société, notamment par la mise en place de l’emblématique « Loi de 1905 » conduit à une aliénation des hommes bien plus grave et immonde que toutes les aliénations religieuses réunies, puisque compromettant au final le développement de la Vie, des individualités, des familles et des structures sociales qui permettent la Civilisation. Et ce n’est sans doute pas un hasard si les tenants revendiqués de cette « Loi de 1905 » – les obédiences maçonniques et leurs adeptes (puisqu’il faut bien les nommer) – comptent également parmi les principaux groupes économiques dominants dans notre pays, profitant donc pleinement de cette domination spirituelle, sociale et économique…

 /

Vincent Vauclin

Auteur : Dissidence Française

www.la-dissidence.org

20 commentaires

    1. Aezen – vos commentaires sont mal renseignes. On sait que le Moyen Âge donnait aux femmes des droits importants et les valeurs platoniciennes et la bourgeoisie, c’est un raccourci comique. restez dans le domaine de votre instinct qui lui est sur, comme le prouve la deuxième partie de votre message. Dommage qu’il faille d’abord lire les bêtises avant les pépites.

      Nos générations ont encore pour la plupart un sens naturel du vrai, du beau, du bon, et c’est ce sens naturel qu’ils veulent détruire en disloquant la loi naturelle du genre.

      Les femmes de la campagne ERAM sont jolies mais la campagne est profondément répulsive et met mal à l’aise. Et instrumentalie les enfants.

      Le boycott de ces hyènes s’impose.

  1. Bonsoir,

    Les valeurs françaises et chrétiennes telles que nous les appréhendons aujourd’hui sont voilées par une forme d’idéalisme nostalgique :
    Les valeurs chrétiennes n’ont pas toujours été les traditions de nos sociétés occidentales. Avant l’avénement de la période « moderne » (18eme siècle), caractérisée par l’émancipation économique de la Bourgeoisie, la morale, les lois et les traditions chrétiennes étaient intégristes, extremistes et inhumaine. Songeons à la médiocre condition des femmes jusqu’au 20ème siècle, à l’inquisition et ses bûchers, à la bêtise aveugle du clergé devant la raison et la science, son conservatisme morbide au nom d’un dieu emprunté, au nom d’une foi bafouée et au nom d’un pouvoir absolu partagé avec la royauté!
    Les valeurs bourgeoises, elles-mêmes issues de la philosophie grecque, notemment celle de Platon (dans République), et dont sont issues les valeurs républicaines (que la Dissidence défend, c.a.d. liberté, égalité, fraternité, justice etc. , demeurent des valeurs fortement ancrées dans nos sociétés, malgré les tourments qu’elle essuie.
    Le libéralisme capitaliste effreiné de la fin du 19eme – début 20eme siècle a contribué à écarté les valeurs humanistes des Lumières pour justifier l’expansion économique que la classe bourgeoise esperait. L’impérialisme est né de cet abandon de valeurs, abandon qui correspond avec l’effondrement de l’Etat-Nation.
    Les totalitarismes du 20eme siècle (nazisme, stalinisme, et donc capitalisme) ont alors fini de détruire les derniers remparts de l’Ethique à laquelle les strates sociales détentrices des capitaux se disaient les garants.
    En effet, aujourd’hui, il n’existe plus de « valeurs » si ce n’est l’unique « valeur » véhiculée par « l’argent » et la course au « profit ».
    Les franc-maçons ont également vu décliner leur éthique, tout comme le reste de la nation et les autres organisations internationnales. Ils ont certes conservé un pouvoir, du fait de leur réseau, mais ne sont pas exclusivement les détenteur des rouages du systèmes.
    Les colonies, l’horreur des guerres mondiales, la guerre froides et les interventions armées de l’ONU, de l’OTAN etc. ont scellé la mort de cette éthique humaniste caractéristique de notre idéalisme républicain.
    Toutefois, l’Ethique ne demeure pas moins une entité indestructible, car il en va de chaque être humain de « sentir » en lui ce qu’il nomme « bien » et « mal » indépendemment de la morale dominante. Tout est affaire de subjectivité, mais ce relativisme n’induit pas l’obsolescence des notions de « bien » et de « mal ».. Ces mots ne reviennent-ils pas continuellement dans l’éducation?

    Avant de vouloir restaurer d’anciennes traditions chrétiennes au sein d’un monde qui n’est plus chrétien (et qui j’espère ne le sera plus tel qu’il a été sous l’hégémonie de l’Eglise), il nous faut redéfinir ce qu’est le « bien » et le « mal ».
    Ne voyons pas là un effondrement des valeurs, mais l’opportunité de recréer de nouvelles valeurs fondées à partir d’éléments scientifiques, psychologiques, métaphysiques etc, plutôt qu’à travers une foi aveugle envers la religion et ses dérivés.

    L’homoparentalité n’est pas en soi un malheur. Elle existe à l’état naturelle chez le primate. Oui. L’homosexualité est fortement répendu chez nos plus proches cousins et visiblement, cela n’induit pas la décadence de leur organisation sociale et politique. L’homoparentalité est un faux problème issu de l’ignorance effective qu’ont les hétérosexuels devant la réalité organisationnelle des familles homoparentales, plutot que par une véritable raison que la psychologie aurait pu fournir, mais qui s’en abstint depuis 5 décennies.

    Ce qui est plus contraignant est l’éclatement de l’unité familiale.

    L’homoparentalité a toujours existé. Ce n’est pas une invention du 20eme siècle. Seulement, les tabous d’antant véhiculés par l’institution religieuse puis par celle d’une morale judéo-protestante, dite des Lumières, ne permettait pas que ce genre de « famille » soit exposé au public. Le banissemnt aurait été sans appel et la mort inéluctable.

    La société étant patriarchale (pouvoir du père), il est évident que tout type de famille sortant du cadre « patriarchique » était voué à la clandestinité.

    Aujourd’hui, la société tend vers la parité, vers une forme d’égalité homme-femme, non pas dans sa nature intrinsèque, mais à travers les fonctions sociales, politiques et économiques que les hommes et les femmes aspirent à mener. Je pense que le combat féministe est important pour lutter contre un système hégémoniaque tenu principalement par des hommes. Je ne cautionne pas pour autant toutes les actions féministes..
    Aussi, la femme doit s’émanciper de l’hégémonie masculine, et ceci, en vertu de principes humains clairement définis au 19eme siècle par des auteurs comme Bakounine, Kropotkine, Marx, et bien d’autres.. La femme demeure doublement esclave dans nos sociétés, peu importe les valeurs traditionnelles ou modernes. Nous devons réformer cet dysymétrie pour privilégier la complémentarité, laisser enfin la femme s’autogérer, etre autonome, maitre de sa destiné et de son autodetermination!

    Nous constatons aujourd’hui le mélange des genre. L’avénement d’un troisieme sexe qui n’est en défintive plus un sexe, puisque sa fonction est orientée exclusivement pour le plaisir, l’hédonisme, la satisfaction immédiate. Ce clivage est principalement du au Spectacle (cf Debord et Tiqqun), sexualisant la marchandise et par la desexualisant la société. La société privées de ses sexes (masculin et féminin) tend alors a en recréer un par tatonnement et bêtises consécutives. L’artificiel supplante le naturel car notre sexualité ne l’est plus: elle est instrumentalisée, réifiée jusque dans l’argumentaire révolutionnaire! Le sexe n’a sa place que dans la sphère privée, et il n’est pas un sujet pertinent pour ce que la Dissidence projète, les moeurs étant en continuelle adaptation des impératifs sociétaux.

    De plus, pour revenir sur l’éclatement familial, celui-ci est du à l’intrusion du capital au sein de la famille, à l’intrusion fortuite du système légal tranchant sur l’héritage ou l’éducation (par exemple)devenus affaires publiques plutot qu’affaires privées. Ce fait contribua à la déresponsabilisation des parents vis à vis de leurs enfants..

    Le capitalisme, dans sa soif d’expansion, n’a pas seulement conquis le monde, mais a conquis également la sphère privée, et en a introduit la notion de « valeur marchande », ce qui à l’image de la société contribue à son éclatement.
    Nous constatons que les valeurs traditionnelles n’entrent pas en ligne de compte dans ce processus, mais que leur effritement progressif accentue l’intusions capitaliste au sein des gestions privées de la famille.

    Il est clair que l’éclatment familial est un fléau, puisque la famille est la plus petite unité groupale d’une société.

    Ce qu’il reste à faire, je pense, n’est pas de remettre à jour des valeurs qui ont fait leur temps, mais plutôt d’étendre le concept de famille, le séparer d’une conception judéo-protestante libérale dont la famille puise ses valeurs et qui aujourd’hui s’effondre, alors que ces valeurs mêmes ont permis le fleurissement du capitalisme.

    Il nous reste à définir ce qu’est une « famille au 21eme siècle », ce que nous voulons qu’elle soit, dans quel cadre et dans quelles limites.

    Il est clair que si le système totalitaire marchand s’écroule, le concept de famille tel que nous la connaissons depuis deux cents ans s’effondrera aussi, puisque ce concept tire ses fondements de l’idéologie chrétienne et bourgeoise du 18-19eme siècle, elle même fondatrice du capitalisme libéral.

    Nous assistons aujourd’hui à l’effondrement économique, politique, social, mais aussi culturel, religieux… et familial.
    Ce n’est pas une fin. C’est une transformation inévitable de tout changement de paradigme.

    La Dissidence se doit avant tout d’anticiper ces changements, non pas pour les freiner, car c’est utopique (la marche de l’Histoire est lancée), mais plutôt pour les comprendre et co-créer la « famille de demain ».

    Anatta Embé

    1. Beaucoup de blabla pour finalement dire que des bêtises.

      Normal de la part d’un pro-homosexuel, pro-féministe, pro-marxiste.

      1. Je suis d’accord avec votre remarque « beaucoup de bla bla pour rien dire » car il est vrai que c’est fastidieux de lire tout l’exposé, mais nécessaire pour comprendre le message que j’ai voulu transmettre, maladroitement, visiblement..

        Toutefois, votre commentaire, quant à lui, manque sérieusement d’arguments et de « bla bla » pour avoir une quelconque signification. Aussi, je vous encourage à développer vos idées plutôt que de critiquer l’auteur du commentaire.

        Car si je devais adopter la critique personelle plutôt que la critique d’idée, cela donnerait à votre sujet quelque chose comme suit:

        « Mr. Dessange, la pauvreté de votre commentaire constitué de remarques péjoratives est le reflet incontestable d’un homophobe, machiste et capitaliste.

        Je tiens à vous rappeler que l’objectif des commentaires est de discuter des idées défendues que l’article propose, pas de juger ou de critiquer sans même connaitre ceux qui ont écris l’article ou les commentaire.
        Je vous renvoie donc à la charte communément admise par le forum et le site en général qui vise au respect des membres ou des visiteurs.

  2. Bonsoir, je suis homo, y’en a parmi vous qui voudraient m’aider à me lapider? J’arrive pas à me tuer tout seul et je veux sincèrement laisser le monde à de si belles âmes comme vous…

    1. .. tkt pas Cato, tout le monde ici n’est pas homophobe!
      Au nom de la dissidence, je défends chaque opression, qu’elle soit raciale, sexuelle, salariale, commerciale, peu importe..

      Je pense sincèrment que la Dissidence doit davantage se concentrer sur son objectif premier: détruire le système totalitaire marchand, plutôt que s’embourber dans des moeurs et de la morale!

      Je ne suis pas homosexuel et je n’accepte pas pour autant la ségrégation que subissent les homosexuels..
      Il faut en finir une bonne fois pour toute avec ce préjugé qui consiste à croire que c’est une maladie ou une perversion!

      Parce qu’en continuant ainsi, bientôt etre dissident pourra etre qualifié de tare ou de perversion.. entre orientation politique et orientatin sexuelle, il n’y a qu’un pas.. celui de la fausse croyance, de l’ignorance et du jugement hatif et généralisant!

    2. cet article est tout simplement honteux ! je ne suis pas homosexuel, mais je sais que ça n’a rien de déviant ! certains enfants seront bien plus heureux et bien mieux éduqués avec des parents du même sexe qu’avec ce cher Vinvent Vauclin qui apparemment n’y connaît rien à la vie … une telle homophobie en 2012 c’est pitoyable ! alors Cato j’espère qu’entre temps tu ne t’es pas lapidé 😀 mais je suis volontaire pour lapider cet auteur inutile

  3. @ Vincent :
    sans avoir lu l’intégralité du laïus d’Aezen je suis assez d’accord : le monde change, l’éclatement des familles et la revendication de l’homosexualité doivent sans doute plus à mai 68 qu’à l’ultralibéralisme débridé – qui cependant s’en empare pour… vendre, bien sûr ! « Je change de sexe, pas de marque », excellent slogan ! ! ! à récupérer d’urgence…
    Quant aux valeurs, desquelles s’agit-il ?
    de notre bon vieux christianisme avec prêtres pédophiles, inceste à tous les étages, sorcières torturées et brûlées vives au fil des siècles ? ? ?
    de l’ultra-consumérisme ambiant, si je n’ai pas le dernier gadget à la mode je ne suis rien ? ? ?

    Comment résoudre aujourd’hui cette crise des valeurs ?

    Il me semble que la vraie question est plutôt là, et que la réponse n’est pas dans une marche arrière jusqu’aux noirceurs du début du siècle en Europe – mais plutôt dans une introspection personnelle qui doit permettre à chacun de se reconnaître, de s’identifier, de se projeter dans des valeurs morales solides – l’amour, la solidarité, la fraternité au-delà des frontières…

    Notre monde se globalise, globalisons nos valeurs !

    1. Je suis d’accord pour ma part avec toi.

      Vouloir retourner en arière n’est pas fructueux.. Et quo qu’il arrive, les vertus que tu as énumérées seront toujours en nous, peu importe les configuration sociale, politique et idéologique.

      De plus, l’article pase à coté d’une chose essentielle: le Spectacle, et donc quelques références à Debord qui, le premier, a mis le doigt sur la marchandisation de l’homme par la société dans le but de vendre etc.. Ici , si nous regardons la photo, cela saute aux yeux..

      Quant à la morale et les moeurs famililales je vous renvoie à Emmanuel Todd via cet article :

      http://www.rue89.com/2011/09/29/leurope-a-la-chance-davoir-garde-le-modele-familial-primitif-224283

      ainsi qu’a travers ces ouvrages traitant de la famille et de l’Histoire.

    2. Je ne veux pas être méchant, mais votre vision de l’église catholique est très réductrice et caricatural.
      Oui il y a des prètres pédophiles, et sans doute beaucoup dans l’église conciliaire, il ne faut pas se mentir et même avouer franchemenet la protection du haut-clergé.
      Dans le même temps il faut s’intéresser à l’histoire de l’église catholiques et à son évolution au fil des époques. Notamment à la révolution Vatican 2 et l’éclatement de la foi catholique.

      Il faut surtout s’intéresser au processus d’infiltration de l’église au fil des époques notamment par les loges francs-maconnes et rosi-crucienne depuis le 19ème siècle.
      Très souvent les hauts dignitaires (initié franc-macon ou rosi-crucien) recrutait des pédophiles ou des sodomites afin de corrompre le clergé et/ou saper la diffusion du message du christ. Ces prètres pédophiles ou homosexuel étaient faciles à manipuler, malléable, et surtout vulnérable au chantage.
      Je vous recommande de vous renseigner sur ce sujet en lisant Ploncard d’assac ou bien en consultant le sites:
      virgo mario
      Résistance catholique

      Vous commencerez à comprendre les raisons de cette crise de valeurs, enfin vous n’aurez qu’une partie de la réponse…

      Pour le reste vous avez tout à fait raison.
      Cela dit une fois l’introspection finie, il faut se regrouper avec ses semblables et se séparer les tâches pour diffuser les valeurs dont vous parlez.

    3. Camille je ne suis ni homo ni homophobe mais je suis bien d’accord avec Vincent là dessus c’est d’ailleurs pour çà que je suis amis avec lui sur FB et aussi parce que je partage ses idées en tout cas la plupart …Si nous nous laissons enfumer par l’idéologie sataniste de l’oligarchie sionisto-française au pouvoir depuis que SArko a dégager (car je le rappelle pour ceux qui ne le savent pas encore mais ils sont tous (les principaux ministres français actuels soit juifs sionistes soit « éternellement attachés à israél  » pour ceux qui ne le sont pas eux (juifs) bref si l’enfumage maçonnique saupoudré de sionisme à tous les étages continue nous courons droit dans le mur car ils prônent le métissage pour nous tous mais surtout pas pour eux ni pour israél (car c’est bien connu les juifs ne se mélangent avec des goyims que de manière anecdotique…donc pour nous c’est encore une fois tout droit dans le mur c’est la dilution de nos racines et de notre sang (ma foi déjà bien mélangé ) que irons grâce à ce lent métissage que nous impose chaque jour un peu plus la communauté « organisée » mais c’est aussi et çà c’est plus subtil grâce à la corruption de valeurs françaises et républicaine car si les valeurs qui sont les nôtres deviennent corruptibles alors cette même communauté gardera un ascendant permanent sur tout ceux qui n’en font pas partie et pour cela ils usent de méthodes dont on peut déjà juger la nocivité la « théorie trans-genre » à l’école le mariage homo et les adoptions par des homos ..même si j’avoue que certains enfants seront probablement très bien élevés par des homos c’est malgré tout pas le modèle social le plus adéquat pour des enfants il faut le reconnaître il faut admettre que en israél les mariages mixtes sont interdits et que chez les juifs l’homosexualité est tolérées mais pas encouragée comme chez nous et à mon avis çà que voulait dire Vincent (d’ailleurs Vincent ton article est très bien écrit bravo ) c’est donc chez les autres qu’ils encouragent ce genre de corruption de valeurs tout en ne les encourageant pas chez eux c’est quand même un peu suspect non de leur part ;…

  4. Je suis pas homo, je suis ouvert desprit et cest une honte de lire sa.. pays des droits le homme mes fesses ( pour rester poli ) ou est louverture desprit ainsi que la tolerance que les valeurs francaises nous inqulquent.. jai envi de dire que lorsque lon voit les passe et deviance de notre pays dans lhistoire on ne peut pas tenir un tel dis ours ferme et denuè de moralite. Desole aux fautes par manquent daccent et dapostrophe.

    1. Je ne suis moi non plus pas homo et je trouve scandaleux de voir tant de commentaires anti – normes!anti -famille traditionnelle.
      Vous êtes naît et avait grandi dans une société normé,et vous voudriez prendre la responsabilité de changer cette norme au prétexte kil en existance des exceptions?
      Pourquoi? Au nom d’une inepte égalité homo/heteros ou au nom d’un anti homophobie?
      La norme depuis des siècles est celle-ci, c est la nature qui nous l’impose,et il se trouve qu’elle est opérante au vue de la réussite de l’espèce humain.Pourquoi la changer quand tant d autre problème plus urgent sont à résoudre?
      Pourquoi??? Il n y’a aucune raison…
      Il ne faut pas inverser la charge de la preuve…
      Le monde de l’indifférenciation,le monde des apprentis sorcier qui jouent avec les fondamentaux de notre famille qui est la cellule constitutive de l’individu est paradoxalement un monde prôné par des personnes qui sont issu de l’education d’un père et d’une mère.
      Si vous n’en aimerez pas le résultat prenez vous en a vos parents, pas aux futurs enfants de notre beaux pays.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s