Comp CouvLe peuple juif est porteur d’un projet pour l’ensemble de l’humanité ; un projet grandiose qu’il poursuit depuis des siècles, envers et contre tout : l’instauration sur terre d’une paix universelle et définitive. La notion de « paix » est en effet au coeur du judaïsme, et ce n’est pas un hasard si ce mot (shalom en hébreu) se retrouve fréquemment dans tous les discours des juifs du monde entier. Il ne s’agit pas seulement d’un concept religieux, d’une croyance dans l’avènement d’un monde meilleur qui serait l’oeuvre de Dieu dans un avenir lointain, mais d’un principe directeur qui détermine les engagements des juifs au quotidien. Ce sont en effet les juifs eux-mêmes qui, par leur travail, leurs actions, leur implication dans la politique, oeuvrent chaque jour à l’édification de la paix.

Dans ce monde parfait qu’ils construisent, tous les conflits auront définitivement disparu de la surface de la terre, et en premier lieu les conflits entre les nations. C’est la raison pour laquelle, partout où ils sont, les juifs militent inlassablement pour la suppression des frontières et la dissolution des identités nationales. Les nations étant censées être génératrices de guerres et de désordres, il faut donc les affaiblir et, à terme, les supprimer en faveur d’un gouvernement mondial, seul à même de faire régner sur terre le bonheur et la prospérité.

Le but est d’unifier le monde par tous les moyen, d’araser toutes les différences culturelles supposées être des sources de conflits. C’est dans cet objectif que les intellectuels juifs du monde entier travaillent sans relâche. Qu’ils soient de gauche ou de droite, marxistes ou libéraux, croyants ou athées, sionistes ou « parfaitement intégrés », ils sont les plus fervents partisans de l’Empire global.

Le judaïsme est donc essentiellement un projet politique universaliste, dont l’objectif est l’unification du monde, prélude à une pacification globale. C’est un travail de longue haleine, mais les juifs sont absolument convaincus de pouvoir y parvenir, imprégnés qu’ils sont de la « mission » que Dieu leur a assignée. Ainsi que l’établit le prophète Isaïe : « Le loup habitera avec la brebis, le tigre reposera avec le chevreau ; veau, lionceau, bélier vivront ensemble et un jeune enfant les conduira… » (Isaïe XI, 6 à 9).

Contrairement au christianisme ou à l’islam, les juifs n’entendent pas convertir les autres au judaïsme, mais simplement les amener à renier leur religion, leur race, leur identité, leur famille et toutes leurs traditions, au nom de « l’humanité » et des « droits de l’homme ». L’Empire global, en effet, ne pourra se construire qu’avec des résidus des grandes civilisations, avec la poudre humaine produite par les sociétés démocratiques et le système marchand. La propagande cosmopolite vise ainsi à dissoudre toutes les valeurs ancestrales et toutes les identités, afin d’araser les sources supposées de conflits entre les hommes. Les juifs militent de manière continuelle dans ce sens. Ils sont un peuple de propagandistes, et ce n’est pas sans raison qu’ils sont aussi influents dans les systèmes médiatiques de toutes les sociétés démocratiques. Quand il ne restera plus que les juifs sur cette terre à avoir conservé leur foi et leurs traditions, ils seront enfin reconnus par tous comme le « peuple élu de Dieu ». C’est alors que le messie qu’ils attendent depuis si longtemps pourra enfin arriver et rétablir le « royaume de David ».

Cette attente messianique est le moteur du judaïsme, puisqu’elle oblige chaque juif à militer activement pour « hâter la venue du messie » (c’est une expression courante). C’est dans cette tension messianique que les juifs puisent leur force et leur énergie. Ce sont en effet les juifs eux-mêmes qui, par leur inlassable propagande égalitaire en faveur d’un monde sans frontières, doivent instaurer ce monde de « paix » afin de faire venir le messie.

Les droits de l’homme

Le concept de « droits de l’homme » est une arme très efficace pour faire avancer l’idée d’une unification mondiale. Le père de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 est un certain René Cassin. C’est lui qui avait été chargé d’établir la Constitution de la Vème République après le retour aux affaires du général De Gaulle, en 1958. René Cassin fut le président de la Cour Européenne des Droits de l’Homme et reçut le Prix Nobel de la Paix en 1968. Il était aussi docteur honoris causa de l’Université hébraïque de Jérusalem, et le président de l’Alliance israélite universelle, de 1943 à sa mort, en 1976. Les droits de l’homme disait-il, sont « une laïcisation des principes du judaïsme ». C’est d’ailleurs aussi ce qu’affirmait le grand rabbin Jaboc Kaplan : « Pour trouver la source première de 1789, il faut remonter par-delà l’antiquité classique jusqu’à la Bible, à la Thora, et aux prophètes. » René Cassin avait aussi envisagé une sorte de « ministère universel de l’éducation ». Ces projets se concrétiseront après la guerre, par la création de l’Unesco.

Les juifs et l’humanité

Il est intéressant de constater que les intellectuels juifs, qui ont toujours le mot « humanité » à la bouche, semblent confondre instinctivement les juifs et l’humanité. Elie Wiesel écrit ainsi : « Pour sauver notre peuple, nous devons sauver l’humanité toute entière. » Voyez ce que disait Kafka : « Celui qui frappe un juif jette l’humanité à terre ». Nahum Goldmann exprimait la même idée : « Il est d’un certain intérêt pour l’humanité toute entière que le peuple juif ne disparaisse pas », disait-il, car il est porteur de « valeurs qui concernent l’humanité entière. »

Dans son livre Cinq nouvelles lectures talmudiques (1977), le philosophe Emmanuel Levinas projette lui aussi la singularité juive sur un plan universel et parle de « la souffrance d’Israël comme souffrance universelle ».

Dans Les Juifs, le monde et l’argent (2002), Jacques Attali dit la même chose : « le malheur du peuple juif est un malheur pour tous les hommes ». Et il poursuit la logique encore plus loin : « la disparition du Temple est aussi une tragédie pour non-Juifs car les Hébreux priaient pour eux : Ils ne savent pas ce qu’ils ont perdu. »

A la fin de l’année 1986, Elie Wiesel avait reçu le Prix Nobel de la Paix. Dans son Discours d’Oslo, prononcé à cette occasion, il parlait, comme à son habitude, de mémoire, d’espérance, d’humanité, et de « paix » sur terre : « La souffrance juive devrait concerner l’entière humanité. Le jour viendra où les crimes contre les juifs seront considérés comme des crimes contre l’humanité, et les crimes contre l’humanité comme des crimes contre le peuple juif. » Dans ces conditions, l’antisémitisme n’est pas seulement l’affaire des juifs : c’est « l’affaire de tous ».

L’Esperanto

La suppression des frontières est un idéal à atteindre, mais la société « ouverte » ne sera viable qu’à la condition d’annihiler les instincts de race et les particularismes locaux. Les races pures doivent être mélangées afin de dissoudre les sentiments identitaires, susceptibles d’engendrer des résurgences de nationalisme. Les langues elles-mêmes devraient disparaître au profit d’une langue commune.

C’est toute l’ambition d’un homme comme Louis Lazare Zamenhof. Jeune homme de la bourgeoisie juive de Pologne, il s’était consacré très tôt à travailler à l’élaboration d’une langue comprise par tous, à partir des racines courantes des langues les plus répandues.

Ce travail aboutit à la publication, en 1887, de l’ouvrage fondant l’Esperanto, Fundamento de Esperanto. Zamenhof s’y expliquait : « Si je n’étais pas un Juif du ghetto, l’idée d’unir l’humanité ou bien ne m’aurait pas effleuré l’esprit, ou bien ne m’aurait pas obsédé si obstinément pendant toute ma vie. » Et il le répétait : « Ma judéité a été la cause principale pour laquelle, dès la plus tendre enfance, je me suis voué à une idée et à un rêve essentiel, au rêve d’unir l’humanité. »

La propagande cosmopolite

Il y a différentes manières de « pacifier » les nations et les hommes. On peut utiliser le tapis de bombes, ou encore le totalitarisme soviétique. Mais la démocratie libérale et la société de consommation donnent de bien meilleurs résultats.

L’apologie du métissage et de la société plurielle

Les juifs ont toujours encouragé l’immigration dans tous les pays où ils se sont installés, non seulement parce que la société multiculturelle correspond à leur projet politico-religieux, mais aussi parce que la dissolution de l’identité nationale qui en résulte les préserve d’un éventuel sursaut nationaliste. Tous les intellectuels juifs – sans aucune exception – sont ainsi focalisés sur cette question de la société « plurielle » et exercent une « vigilance antiraciste » permanente, par-delà leurs divergences politiques. L’immigration du tiers-monde est ainsi présentée comme une nécessité économique, un apport indispensable, un enrichissement extraordinaire, etc.

Les intellectuels juifs manifestent aussi régulièrement une certaine inclination à proférer d’énormes contrevérités. On nous dira par exemple que l’immigration n’a pas augmenté, qu’elle n’a jamais été aussi basse. Cette disposition à prendre les goys pour des demeurés s’appelle la « h’outzpah » (« chutzpah », avec la graphie allemande, en raclant la gorge). Le démographe Gérard Noiriel, l’essayiste Guy Sorman, le sociologue Edgar Morin (Nahoum), le philosophe Alain Finkielkraut ou encore Stéphane Hessel, par exemple, se sont illustrés dans cet exercice.

Pour le « grand public », cette inlassable propagande planétarienne se vérifie aisément dans la production cinématographique. Les réalisateurs juifs ont tous sorti un ou plusieurs films faisant l’apologie du métissage et de la société multiculturelle. Voyez la production de Claude Langmann, dit « Berri » (L’un reste, l’autre part), Matthieu Kassovitz (Métisse, Cauchemar blanc), Claude Lelouch (Itinéraire d’un enfant gâté ; Smic, Smac, Smoc), François Luciani (L’Homme qui venait d’ailleurs), Edouard Molinaro (Les Coeurs des hommes), Gerard Oury (dans Les Aventures de Rabbi Jacob, à la fin, c’est l’Arabe Slimane qui épouse la fille de Pivert), Robert Guédiguian (A la place du coeur). Guédiguian est aussi le réalisateur de Marius et Jeannette : A Marseille, Jeannette vit seule avec ses deux enfants qu’elle a eus de deux lits différents. La grande fille lui a été laissée par un salaud qui l’a quittée : un Blanc. Quant au fils de 12 ans, c’est un petit métis d’Africain qui travaille très bien à l’école…

Renaud Cohen est un petit réalisateur, mais son film Quand on sera grand (2001) est assez éloquent : le personnage principal, Simon Dadoun, est un juif trentenaire, journaliste. Il se sépare de sa copine (une goye), et rencontre une juive séfarade, comme lui. En revanche, les Français sont enclins au métissage. Les amis de Simon Dadoun, en effet, sont mariés l’un avec une Asiatique, l’autre avec une Sénégalaise. On trouve aussi dans le film l’apologie de l’homosexualité féminine, sur un fond très multiculturel.

Voyez encore les films de Bernard Stora (Une autre Vie), Gilles Paquet-Brenner (Gomez et Tavarès), Daniel Vigne (Fatou la malienne), Dominique Baron (La Tresse d’Aminata), Cédric Kahn (Trop de bonheur), Nicolas Ribowski (Périgord noir) etc. Dans La Parenthèse enchantée (1999), de Michel Spinoza, les Françaises semblent une fois encore promises aux Noirs et aux Orientaux. Le réalisateur montre aussi avec beaucoup de complaisance l’adultère, le marxisme, le féminisme, etc.

Les réalisateurs « américains » ont les mêmes obsessions. Il faut voir des films comme ceux de Roland Emmerich (Le jour d’après, 2004), ou de Marc Foster (A l’Ombre de la haine). Dans Love Field (1993), Jonathan Kaplan raconte l’histoire d’une belle blonde qui délaisse son crétin de mari et tombe amoureuse d’un Noir.

Dans Devine qui vient dîner ce soir (1967), une jeune beauté présente son mari à ses parents. Celui-ci est un Noir, sympathique, cultivé, intelligent. Son naturel désarmant et sa gentillesse viennent à bout de la méfiance instinctive et vicieuse des bourgeois blancs américains. Le film de Stanley Kramer remportera évidemment dix nominations aux Oscars.

On peut remonter plus loin : en 1961, la comédie musicale West Side Story, de Robert Wise, est un film de propagande en faveur de la société multiculturelle. En 1950, La porte s’ouvre raconte l’histoire d’un interne noir dans un hôpital. C’est un plaidoyer antiraciste de Joseph Mankiewicz.

Au début du XXIème siècle, cette propagande se débride davantage. La série télévisée Plus belle la vie montre des jeunes femmes blanches avec des Noirs, tandis que les jeunes hommes Blancs jouent le rôle des homosexuels. Les scénarios sont signés Olivier Szulzynger. En fait, chaque fois que vous voyez sur vos écrans une femme blanche avec un Noir, vous pouvez être certain que le réalisateur fait partie du « peuple élu ». Les juifs, on le voit, sont littéralement obsédés par le métissage et la mixité ethnique, mais il faut bien comprendre que, chez eux, c’est un discours exclusivement réservé à l’exportation.

Hervé Ryssen,

Extraits de « Comprendre le Judaïsme, Comprendre l’Antisémitisme« 

(Pages 10 à 19)

sep2

Rédigé par Dissidence Française

www.la-dissidence.org

(7 commentaires)

  1. WHERE IS THE GARDEN OF EDEN ?

    AS IT WAS TOLD IN THE BIBLE, GO TO THE GREEN THEN THE BIBLE

    Read all of this one, it is interesting!!

    1. The Garden of Eden was in Iraq .

    2. Mesopotamia, which is now Iraq, was the cradle of civilization!

    3. Noah built the ark in Iraq …

    4. The Tower of Babel was in Iraq ..

    5. Abraham was from Ur, which is in Southern Iraq …

    6. Isaac’s wife Rebekah is from Nahor, which is in Iraq …

    7. Jacob met Rachel in Iraq .

    8. Jonah preached in Nineveh – which is in Iraq …

    9. Assyria, which is in Iraq, conquered the ten tribes of Israel .

    10. Amos cried out in Iraq ..

    11 Babylon , which is in Iraq ,

    destroyed Jerusalem ..

    12. Daniel was in the lion’s den in Iraq .

    13. The three Hebrew children were in the fire in Iraq (Jesus had been in Iraq also as the fourth person in the Fiery Furnace!).

    14. Belshazzar, the King of Babylon saw the ‘writing on the wall’ in Iraq .

    15. Nebuchadnezzar, King of Babylon, carried the Jews captive into Iraq

    16. Ezekiel preached in Iraq ….

    17. The wise men were from Iraq …

    18. Peter preached in Iraq ..

    19. The ‘Empire of Man’ described in Revelation is called Babylon — which was a city in Iraq.

    And you have

    probably seen this one: Israel is the nation most often mentioned in the Bible.

    But do you know which nation is second?

    It is Iraq !

    However, that is not the name that is used in the Bible.

    The names used in the Bible are Babylon , Land of Shinar , and Mesopotamia … The word Mesopotamia means between the two rivers, more exactly between the Tigris And Euphrates Rivers

    The name Iraq means country with deep roots.

    Indeed Iraq is a country with deep roots and is a very significant country in the Bible.

    No other nation, except Israel , has more history and prophecy associated
    With it than Iraq ..

    And also, this is something to think about:

    Since America is
    Typically represented by an eagle.
    Saddam should have read up on his Muslim passages …

    The following verse is

    from the Koran, (the Islamic Bible)
    Koran (9:11 ) – For it is written that a son of Arabia would awaken a fearsome Eagle.. The wrath of the Eagle would be felt throughout the lands of Allah and lo, while some of the people trembled in despair still more rejoiced; for the wrath of the Eagle cleansed the lands of Allah;
    And there was peace.

    Les plus attentifs auront remarqué le numéro du verset…
    Un clin d’oeil du hasard? :La providence est soeur jumelle de l’humour !

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