soldats-2631088-jpg_2267484_480x209

Commode variable d’ajustement, l’armée, qui prévoit de supprimer un quart de ses effectifs en dix ans, pourrait bien être mise encore à contribution.

Nos armées doivent être préservées, mais chacun doit faire des efforts » : ces propos sibyllins de Manuel Valls, dimanche soir sur TF1, n’ont guère rassuré dans les popotes.

Le Premier ministre a affirmé qu’il n’existait pas de plan caché pour amputer le budget de la Défense (31 milliards d’euros). Mais dans les casernes, comme dans le reste du pays, on sait pertinemment que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent, selon la formule célèbre du regretté Henri Queuille. Car les chercheurs d’or de Bercy sont désespérément à la recherche du filon qui leur permettrait de réaliser les 50 milliards d’économies annoncés à cor et à cri par le président de la République.

L’inquiétude demeure au sein de la grande muette. D’ici 2019, 34 000 postes seront supprimés dans les armées. Soit au total 82 000 en dix ans, soit un quart des effectifs. L’état-major sera réduit de 30 %. Un effort colossal, alors que le reste de la fonction publique d’État demeure pour l’instant intouchable.

Quant à la fonction publique territoriale, elle ne cesse de croître allègrement. La loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 devrait, sur le papier, garantir une stabilité financière et permettre une relative visibilité. La LPM, c’est, en principe, la Loi et les Prophètes. En pratique, dans la triste réalité prosaïque des acrobaties budgétaires, c’est un cadre des plus fluctuants soumis aux aléas de la conjoncture et au bon vouloir des politiques. Une pente dangereuseLa discipline fait la force principale des armées, et les militaires ont le bon goût de ne pas être syndiqués.

Il est donc politiquement moins dangereux de tailler dans le budget de la Défense que, par exemple, dans celui de l’Éducation nationale. Problème : la France peut-elle continuer sur cette pente dangereuse sans remettre en cause sa capacité à demeurer une grande puissance ?

Lire la suite sur LePoint.fr

sep2

Conseil de lecture :

livre_putsch

Rédigé par Dissidence Française

www.la-dissidence.org

1 commentaire

  1. Non non. Proposons la parité! Soyons couillons jusqu’au bout: Les pussy riots et les femens en première ligne. Suivi d’une division entière du troisième sexe. Pour la deuxième ligne, je propose les mal-féminins d’un coté et les femminines en mal-être de l’autre pour une prise de l’assaillant « en coeur croisé de playtex ». Super hein? Enfin en sécurité ! Nous sommes enfin en sécurité ! Woaw trop géant la parité! Woaw! Trop de la balle! MAIS POURQUOI N’Y AVIONS-NOUS PAS PENSÉ AVANT ?!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s