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  1. Je te salue, ô terre hospitalière, Où le malheur trouva protection ; D’un peuple libre arborant la bannière, Je viens fêter la Constitution. Proscrite, hélas ! j’ai dû la quitter, Pour m’abriter sous un climat plus doux; Mais au foyer j’ai laissé l’espérance, En attendant, en attendant, je m’arrête chez vous. Vaillants ! Dans vos vertes campagnes, Accordez-moi toujours asile et sûreté, Car j’aime à respirer l’air pur de vos montagnes, Je suis la Liberté ! La Liberté ! Au cri d’appel des peuples en alarme, J’ai répondu par un cri de réveil ; Sourds à ma voix, ces esclaves sans armes Restèrent tous dans un profond sommeil. Relève-toi, mon héroïque ! Car pour t’aider je m’avance à grands pas ; Secoue enfin ton sommeil léthargique, Et je le veux, et je le veux, tu ne périras pas ! Un mot d’espoir à la belle : Courage à vous, je reviendrai ! Un mot d’amour au peuple ! Forte avec tous, et je triompherai. En attendant le jour de délivrance, Priant les Dieux d’apaiser leur courroux, Pour faire luire un rayon d’espérance, Je m’arrête chez vous !

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