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Durant des décennies, le juste combat que nous avions mené contre la vermine communiste internationale avait quelque peu détourné notre regard de ce qui se tramait pièce par pièce sous le soi-disant parapluie de nos « amis » américains, à savoir la montée en puissance de l’idéologie mondialiste.

Seuls quelques-uns de nos anciens avaient vu clair et tiraient la sonnette d’alarme sur ce danger : Henry Coston, Maurice Bardèche, Jacques Ploncard d’Assac, toute la mouvance gréciste et tercériste qui rejetaient en bloc le condominium américano-soviétique, au sein d’une mouvance qui s’abreuvait largement des eaux fangeuses de l’atlantisme.

LES CONSÉQUENCES DE LA CHUTE DU MUR

Depuis l’écroulement du mur de Berlin en novembre 1989, une seule puissance domine désormais le monde : les États-Unis d’Amérique. En vingt-cinq ans, sur le continent européen « libéré » depuis 1945 et où les esprits avaient été largement préparés, notamment par le biais de la guerre culturelle hollywoodienne, nous avons pu apprécier à sa juste mesure l’offensive sans précédent du mondialisme piloté depuis Washington, New-York et Tel-Aviv. Avec comme cheval de Troie, cette maudite Union Européenne qui n’est qu’une étape vers le gouvernement mondial que les ploutocrates appellent de leurs vœux.

N’oublions jamais que le projet « européen », dès le début était piloté par les États-Unis. C’est la raison pour laquelle il faut dénier à ces gens-là le droit de se dire européens. Nous sommes européens, ils sont européistes, ce qui n’est pas la même chose !

LA TROÏKA

Pilotée par l’Amérique, l’UE est aujourd’hui entre les mains d’une troïka oligarchique composée de la Commission de Bruxelles, de la Banque Centrale Européenne et du FMI. Ce sont eux qui font et défont les gouvernements, même lorsqu’ils sont légitimement élus. On sait par exemple, par une indiscrétion de la presse anglo-saxonne, que Berlusconi a été victime d’un véritable coup d’état des financiers puisqu’il avait émis, au cours d’une discussion privée avec Sarkozy et Merkel, le souhait de sortir l’Italie de l’euro.

Il fut immédiatement remplacé par un grand ponte de la Goldman Sachs. De même, on découvre par les mêmes sources, que Papandréou en Grèce a été victime d’un complot fomenté par Barroso, président de la Commission, et des banquiers de la Goldman Sachs, tout simplement parce qu’il souhaitait consulter son peuple par voie référendaire sur une éventuelle sortie de son pays de la zone euro. Imaginez le bras de fer que devrait livrer demain Marine Le Pen si elle accédait au pouvoir démocratiquement, face à une coterie organisée par la finance internationale…

LE TSUNAMI

Depuis vingt-cinq ans, le mondialisme à l’oeuvre en Europe a dévasté nos souverainetés et nos peuples. Il nous accule à subir une déferlante migratoire sans précédent, par le libre-échange, la disparition des frontières, la financiarisation de l’économie, il a anéanti des nations entières qu’il a réduit à l’état de clochardisation, notamment en Europe de l’est, pendant qu’à l’ouest il laminait des peuples entiers en arasant toutes les classes moyennes pour ne plus laisser qu’un immense marécage où surnagent les classes pauvres et moyennes en voie de précarisation totale, le tout dans les mains de minorités insolemment riches. Ce mondialisme et son bras armé capitaliste-libéral progressant bien sûr sous le couvert moral des droits de l’homme et de l’antiracisme proclamés nouvelles religions obligatoires.

Si nous voulons nous libérer de nos chaînes, si nous voulons continuer à vivre sur notre terre parmi les nôtres, si nous voulons demeurer enracinés dans nos petites patries charnelles, construire cette France des (vraies) régions historiques enchâssées au sommet dans un Empire européen des nations, il nous faut sans concession non plus intégrer l’UE pour la détourner de son chemin mondialiste, mais la combattre sans réserve, comme nous devons combattre l’OTAN et toutes initiatives, organisations, groupes, lobbies qui défendent et promeuvent de près ou de loin l’idéologie qui nous anéantit. Avec la sauvegarde de la race blanche, c’est là le grand combat du XXIe siècle.

E. K.

Introduction au dossier de la revue Réfléchir et Agir 

N°48 – Automne 2014.

sep2

Rédigé par Dissidence Française

www.la-dissidence.org

5 commentaires

  1. Je ne sais pas pour vous, mais moi j’ai un faible pour « Super Chouchou »:

    Il est clair que l’on peut ne pas être d’accord sur tout avec lui MAIS « Super Chouchou » a au moins l’avantage d’initier une réflexion sur le fond.

  2. Enfin, et pour élargir le débat, trois petites phrases bien françaises et non « franco-canada-dry » :

    « Une chose n’est pas juste parce qu’elle est loi ; mais elle doit être loi parce qu’elle est juste. »
    – de Montesquieu ( Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu ).

    « Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice. »
    – de Montesquieu
    Extrait de Considérations sur les causes de la grandeur des Romains

    « Nous parlerons contre les lois insensées jusqu’à ce qu’on les réforme et en attendant, nous nous y soumettrons aveuglément. »
    – Denis Diderot

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