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La gauche respire la haine de la France. Elle considère son histoire avec mépris et la résume uniquement à la colonisation et à la Collaboration. Soit dit en passant, la gogôche ne semble pas s’émouvoir d’avoir été le moteur originel de ces deux phénomènes de notre histoire.

Aujourd’hui, on ne compte plus les hommes de gauche (donc UMP compris), qui, lorsqu’il s’agit de nommer notre pays, se sentent obliger de parler de la « République », de crainte que la prononciation du mot France ne leur écorche la bouche.

Cette haine que la gogôche entretien au fil des décennies contre la France a des causes et des conséquences très précises.

Les causes de la haine

D’où vient cette curieuse haine qui structure la gauche et qui n’a son égal nulle part au monde ? Précisément de son idéologie, fille abâtardie des Lumières et de la Révolution Française. Cette idéologie consiste en ceci : afin de faire émerger des lendemains qui chantent, il n’est qu’une seule voie, l’abolition du passé.

Tout ce qui vient du passé doit donc disparaître et laisser place à des normes froides et déracinés.

C’est fidèle à cette logique que la gogôche a humilié la France en lui imposant le mariage gay : le modèle familial classique, légué par les siècles, devait disparaître. De même, ainsi s’explique le soutien inconditionnel du PS à l’Union européenne, alors que les traités européens imposent à notre droit des mesures en faveur de l’oligarchie financière qui sont officiellement aux antipodes du logiciel de la gauche : par l’émergence d’un Etat fédéral européiste (le mot européen n’est volontairement pas prononcé), la gogôche, consciemment ou pas, espère mettre un point final à l’histoire de France. Enfin, si la gogôche tient une place première dans cette infâme mouvement de calomnie contre notre histoire, que d’aucuns appellent repentance, là encore, c’est pour enterrer notre histoire en la rendant odieuse aux Français.

Un acte de haute trahison

Fidèle à son ordre de marche, la gogôche a tenté de porter un coup fatal à la France. Que le lecteur croit bien qu’en employant ces termes, l’auteur de ces lignes n’use d’aucune extrapolation de langage.

Voici les faits.

En 1956, la France est empêtrée dans la guerre d’Algérie et Nasser décide de nationaliser le canal de Suez. Dépassé, Guy Mollet, alors président du Conseil, se rend à Londres le 10 septembre 1956 pour y rencontrer son homologue anglois, Anthony Eden. Guy Mollet va alors lui proposer une « union politique » avec la Grande-Bretagne, à l’instar de celle proposée par Jean Monnet via De Gaulle, en 1940 en pleine Débâcle.

Déjà le projet de 1940 était boiteux : on discerne mal comment la France vaincue et occupée ne se serait pas laissée vassaliser par son voisin anglois, courroie de transmission des Etats-Unis.

En 1956, le rapport de force, déjà plus équilibré, ne leur permet pas de mettre la France sous tutelle. Les Anglois refusent le projet. Mais Guy Mollet, en bon lécheur de bottes, revient alors à la charge et leur fait une nouvelle proposition absolument hallucinante : l’adhésion de la France au Commonwealth. Vous avez bien lu.

Rappelons que pour être membre du CommonWealth, à défaut de reconnaître forcément la reine d’Angleterre comme chef d’Etat, il faut la reconnaître chef du CommonWealth.

De fait, le Common Weath eut été une tutelle sur la France. Peut-être même qu’à terme (un petit procès d’intention ne fait pas de mal), notre gogôche eût proposé une fusion avec l’Angleterre dans laquelle le chef d’Etat eut été le monarque anglois.

Divagation ? Peut-être. Mais le marché transatlantique qui est actuellement en train d’être mis en place, est-il tellement différent dans sa finalité de vassalisation de la France au bloc anglo-saxon ?

Et la loi Fioraso, en américanisant notre langage, n’est-elle pas destinée à américaniser notre esprit, et donc à terme, toute notre culture ?

La réponse à toutes ces questions est évidemment oui. Comme on le voit, le temps n’a pas fait perdre à la gauche un pouce de son idéologie fanatique d’éradication du passé.

L’acte de trahison de Guy Mollet est là pour nous rappeler que la mission principale de la droite est d’être la gardienne de notre passé. De ce principe, découle tout le reste.

Adrien Abauzit

Source : La Gauche m’a tuer

sep2

Rédigé par Dissidence Française

www.la-dissidence.org

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