GODF

Daniel Keller a été réélu « Grand Maître » du Grand Orient de France (GODF) avec 29 voix et 5 bulletins blancs au soir du premier jour du Convent qui se tenait à Reims du 27 au 29 août.

A la tête de l’une des plus importantes obédiences des forces occultes, Daniel Keller a rappelé que la République et la franc-maçonnerie sont intrinsèquement liées.

Voici à ce sujet un extrait du discours prononcé par Daniel Keller le 27 août : «Dans un moment où la société cherche des boucs émissaires, le GODF se doit d’être présent pour rappeler inlassablement les valeurs fondamentales de la République. Le GODF est une institution DE la République et aussi DANS la République.La Franc-Maçonnerie a fortement contribué à la naissance et à l’implantation de la République. Que l’on pense simplement à quelques Grands Hommes tels que Léon Bourgeois, Jean Zay, Mendes-France, Gambetta, Jules Ferry, tous maçons. La République est fondamentalement maçonnique à travers l’affirmation laïque de la liberté de conscience et du refus des pressions dogmatiques, permettant l’affirmation de l’intérêt général au service des plus faibles. La Franc-Maçonnerie n’est ni censeur, ni Cassandre, mais un bouclier dans les moments tourmentés. Une position singulière dans le paysage politico-social par un rappel constant des principes et des valeurs fondamentales: les bras du GODF sont toujours grands ouverts à tous les défenseurs et promoteurs du triptyque républicain Liberté-Egalité-Fraternité (notamment, dans le terrible contexte actuel, aux migrants qui fuient la misère mais surtout les dangers de la guerre).»

Source : Médias Presse Infos

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Conseil de lecture : 

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Rédigé par Dissidence Française

www.la-dissidence.org

un commentaire

  1. Cher fils, je t’enseigne premièrement que tu aimes Dieu de tout ton cœur et de tout ton pouvoir, car sans cela personne ne peut rien valoir.

    Tu dois te garder de toutes choses que tu penseras devoir lui déplaire et qui sont en ton pouvoir, et spécialement tu dois avoir cette volonté que tu ne fasses un péché mortel pour nulle chose qui puisse arriver, et qu’avant de faire un péché mortel avec connaissance, que tu souffrirais que l’on te coupât les jambes et les bras et que l’on t’enlèvât la vie par le plus cruel martyre.

    Si Notre Seigneur t’envoie persécution, maladie ou autre souffrance, tu dois la supporter débonnairement, et tu dois l’en remercier et lui savoir bon gré, car il faut comprendre qu’il l’a fait pour ton bien. De plus, tu dois penser que tu as mérité ceci (et encore plus s’il le voulait) parce que tu l’as peu aimé et peu servi, et parce que tu as fait beaucoup de choses contre sa volonté.

    Si Notre Seigneur t’envoie prospérité, santé du corps ou autre chose, tu dois l’en remercier humblement, et puis prendre garde qu’à cause de cela il ne t’arrive pas de malheur causé par orgueil ou par une autre faute, car c’est un très grand péché de guerroyer Notre Seigneur de ses dons.

    Cher fils, je t’enseigne que tu entendes volontiers le service de la sainte Église, et quand tu seras à l’église, garde-toi de perdre ton temps et de parler vaines paroles. Dis tes oraisons avec recueillement ou par bouche ou de pensée, et spécialement sois plus recueilli et plus attentif à l’oraison pendant que le corps de Notre Seigneur jésus Christ sera présent à la messe, et puis aussi pendant un petit moment avant.

    Cher fils, je t’enseigne que tu aies le cour compatissant envers les pauvres et envers tous ceux que tu considéreras comme souffrants ou de cour ou de corps ; et selon ton pouvoir soulage-les volontiers ou de soutien moral ou d’aumônes.

    Prends garde que tu sois si bon en toutes choses qu’il soit évident tu reconnaisses les générosités et les honneurs que Notre Seigneur t’a faits de sorte que, s’il plaisait à Notre Seigneur que tu aies l’honneur de gouverner le royaume, tu sois digne de recevoir l’onction avec laquelle les rois de France sont sacrés.

    Cher fils, s’il advient que tu deviennes roi, prends soin d’avoir les qualités qui appartiennent aux rois, c’est-à-dire que tu sois si juste que, quoi qu’il arrive, tu ne t’écartes de la justice. Et s’il advient qu’il y ait querelle entre un pauvre et un riche, soutiens de préférence le pauvre contre le riche jusqu’à ce que tu saches la vérité, et quand tu la connaîtras, fais justice.

    Sois bien diligent de protéger dans tes domaines toutes sortes de gens, surtout les gens de sainte Église ; défends qu’on ne leur fasse tort ni violence en leurs personnes ou en leurs biens.

    Cher fils, je t’enseigne que tu sois toujours dévoué à l’Église de Rome et à notre saint-père le Pape, et lui portes respect et honneur comme tu le dois à ton père spirituel.

    Mets grande peine à ce que les péchés soient supprimés en ta terre, c’est-à-dire les vilains serments et toute chose qui se fait ou se dit contre Dieu ou Notre-Dame ou les saints : péchés de corps, jeux de dés, tavernes ou autres péchés. Fais abattre tout ceci en ta terre sagement et en bonne manière.

    Cher fils, je te donne toute la bénédiction qu’un père peut et doit donner à son fils, et je prie Notre Seigneur Dieu Jésus-Christ que, par grande miséricorde et par les prières et par les mérites de sa bienheureuse Mère, la Vierge Marie, et des anges et et des archanges, de tous les saints et de toutes les saintes, il te garde et te défende que tu ne fasses chose qui soit contre sa volonté, et qu’il te donne grâce de faire sa volonté afin qu’il soit servi et honoré par toi ; et puisse-t-il accorder à toi et à moi, par sa grande générosité, qu’après cette mortelle vie nous puissions venir à lui pour la vie éternelle afin de le voir, aimer et louer sans fin. Amen.

    Sire le Roi,
    qui envoyiez vos plus beaux chevaliers
    en escoutes à la pointe de l’armée chrétienne,
    daignez vous souvenir d’un fils de France
    qui voudrait se hausser jusqu’à vous
    pour mieux servir sire Dieu et dame sainte Eglise.
    Donnez-moi du péché mortel
    plus d’horreur que n’en eut Joinville qui pourtant fut bon chrétien,
    et gardez-moi pur comme les lys de votre blason.
    Vous qui teniez votre parole, même donnée à un infidèle,
    faites que jamais mensonge ne passe ma gorge,
    dût franchise me coûter la vie.
    Preux inhabile aux reculades,
    coupez les ponts à mes feintises,
    et que je marche toujours au plus dru.
    O le plus fier des barons français,
    inspirez-moi de mépriser les pensées des hommes
    et donnez-moi le goût de me compromettre
    et de me croiser pour l’honneur du Christ.
    Enfin, Prince, Prince au grand coeur,
    ne permettez pas
    que je sois jamais médiocre,mesquin ou vulgaire,
    mais partagez-moi votre coeur royal
    et faites qu’à votre exemple je serve à la française, royalement.
    Ainsi soit-il.

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