Remigration-livre-Vincent-Vauclin

La matrice idéologique de l’invasion migratoire s’articule autour d’une opération d’intoxication médiatique sans précédent, déployée sur toutes les ondes à grands renforts d’experts stipendiés, de rapports falsifiés et de slogans plus délirants les uns que les autres. Décryptage de trois impostures majeures.

1. « L’immigration nous rapporte plus qu’elle nous coûte. »

L’immigration représente en réalité un coût énorme pour l’économie française et pour son système social, un coût largement sous-estimé par les experts officiels, et qui plombe notre économie depuis des décennies. Les prestations sociales, la politique d’asile, l’Aide Médicale d’Etat, l’Allocation Temporaire d’Attente, et les nombreuses autres allocations dont bénéficient les immigrés représentent à elles-seules un coût de plusieurs dizaines de milliards d’euros par an, auxquels s’ajoutent les coûts considérables de la délinquance, du travail clandestin, des fraudes, et plus généralement de l’insécurité ambiante qui se généralise et décourage investisseurs et entrepreneurs, incitant par ailleurs des dizaines de milliers de français, souvent diplômés de l’enseignement supérieur, à quitter la France pour des contrées plus accueillantes. Le coût réel de l’immigration représente selon les études entre 30 milliards d’euros (J-P. Gourévitch, Monographie n° 23 de Contribuables Associés, 2010) et 84 milliards d’euros (A. Posokhow, rapport daté de 2013 pour Polémia) par an, soit davantage que le budget consacré à la Défense Nationale en 2015 (31 milliards d’euros).

2. « La dissolution de notre identité ethnique est un fantasme. »

Dans les faits, le nombre d’immigrés en France s’accroît de façon exponentielle depuis près d’un demi-siècle. Une véritable submersion démographique masquée par des naturalisations massives qui permettent aux faussaires de l’information de nous expliquer que « la proportion d’étrangers en France reste stable », ce qui du point de vue ethnique est évidemment faux. Mais les statistiques ethniques sont prohibées en France, puisqu’évidemment les races n’existent pas. Pour les socialistes en tout cas. Car pour la drépanocytose, elles existent. C’est là un problème pour nos antiracistes patentés, cette maladie génétique ayant en effet pour particularité de ne concerner que les populations extra-européennes, principalement originaires d’Afrique et d’Afrique du Nord. Et cette maladie, il faut bien la dépister. En d’autres termes, le nombre de dépistages néonatals de la drépanocytose équivaut à des statistiques ethniques des naissances. Et là, les chiffres sont sidérants : en 2013, en France métropolitaine, 35,7% des nouveaux-nés ont été dépistés car « considérés à risque ». En Île-de-France, la proportion de nouveaux-nés dépistés monte à 67,9% (chiffres de l’AFDPHE). D’autres statistiques corroborent ces faits et démontrent un accroissement considérable du nombre d’immigrés en France : entre 1999 et 2011, la population d’origine étrangère a augmenté de 2,4 millions, se situant en 2011 à 12,3 millions, soit une augmentation de 25% en douze ans, selon M. Tribalat. Plus de 200 000 titres de séjour sont accordés chaque année, auxquels s’ajoutent 70 000 demandes d’asile par an. On évalue à 400 000 le nombre de clandestins présents sur notre territoire (BIT).

3. « Il n’existe pas de dérive communautariste. »

Corollaire de l’immigration de masse, l’islamisation en est certainement la manifestation la plus visible et la plus perturbante. L’islamisation rampante de la société française témoigne du refus explicite de toute une frange de la population immigrée de s’assimiler à la culture française, et d’un repli communautariste évident qui, en quelque sorte, forme l’armature de la néo-société issue du Grand Remplacement. Loin du storytelling assimilationniste et autres fables de l’intégration, les chiffres parlent d’eux-mêmes : la France comptait 150 mosquées en 1976, 1555 en 2001, et plus de 2400 en 2015, dont 90 seraient déjà sous contrôle salafiste (chiffres du Ministère de l’Intérieur). Le marché du halal se développe et représente déjà près de 6 milliards d’euros. La totalité des abattoirs franciliens pratiquent désormais exclusivement l’abatage rituel, selon l’Iremam. Parallèlement, on ne compte plus les prêches extrémistes ouvertement hostiles à la France, aux français et à leur mode de vie, et qui séduisent un nombre croissant d’adeptes en voie de radicalisation. S’appuyant sur leur nombre et profitant de l’apathie générale, leurs revendications se font plus bruyantes, plus offensives, s’imposant dans les rues, cantines scolaires, gymnases, piscines, restaurants d’entreprises et hôpitaux. L’enjeu devient désormais territorial : en 2015, le Ministère de l’Intérieur dénombrait 751 « ZUS » en France, comprenez « Zones Urbaines Sensibles », qui échappent au contrôle de l’État et abriteraient au total plus de 5 millions de musulmans. Partout en Europe émergent aujourd’hui des partis, mouvements et listes électorales islamiques. Le « vivre-ensemble » aura fait long feu.

Vincent Vauclin

Extrait de Remigration (2015)

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Rédigé par Dissidence Française

www.la-dissidence.org

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