Loi « Alimentation » : les 3 contre-propositions de la Dissidence Française

Communiqué de la Dissidence Française

Entrée en vigueur le 1er février dernier, la disposition relevant le seuil de revente à perte (SRP) de la loi « Alimentation », promulguée par Edouard Philippe, va provoquer une hausse spectaculaire des prix de produits de première nécessité.

L’inflation des prix concernés pourrait atteindre près de 4,5 milliards d’euros sur deux ans, selon l’Autorité de la Concurrence. En moyenne, les ménages français verront spontanément le coût de leurs caddies augmenter de 5% à 10%. Une augmentation considérable qui s’ajoute à une inflation galopante qui rogne le pouvoir d’achat des Français déjà assommés de taxes et d’impôts.

Objectif théorique de cette mesure ? D’abord augmenter les marges de la grande distribution pour permettre ensuite une meilleure rémunération des agriculteurs et petits producteurs. Problème : les acteurs de la grande distribution n’auront aucune obligation légale de répercuter ces hausses de marge ni d’augmenter effectivement la rémunération des fournisseurs.

En résumé, ce qui est certain c’est que les prix vont augmenter, la grande distribution va engranger davantage de bénéfices, et rien ne changera pour les agriculteurs et les petits producteurs.

La Dissidence Française dénonce un véritable hold-up sur le pouvoir d’achat des Français, au seul bénéfice des actionnaires de la grande distribution qui se partagent chaque année plusieurs dizaines de milliards d’euros de dividendes.

Seules 6 grandes enseignes (Carrefour, Leclerc, Intermarché, Auchan, Casino, Système U) contrôlent l’essentiel de la grande distribution en France, dans une situation d’oligopole qui étrangle les petits fournisseurs, entraine la fermeture des commerces de proximité et rogne le pouvoir d’achat des ménages Français.

En réponse à ces enjeux, seule la Dissidence Française propose :

  • l’instauration de la Taxe Unique sur les transactions électroniques et financières pour créer un véritable choc de libération fiscale ;
  • la révocation des accords de libre-échange internationaux et l’instauration de la détaxation de proximité pour favoriser les circuits courts et la consommation locale, et protéger notre économie du dumping social, fiscal et environnemental ;
  • la promulgation d’une loi « anti-trust » pour casser les monopoles, encourager la réouverture des commerces de proximité et faire baisser les prix.

Pour la France et les Français d’abord !


Auteur : Dissidence Française

www.la-dissidence.org

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