Loi Avia : la censure institutionnalisée

Communiqué de la Dissidence Française

L’Assemblée Nationale a adopté hier la proposition de loi « visant à lutter contre les contenus haineux sur Internet » présentée par Laetita Avia (élue LREM, qui s’était faite connaître en 2017 suite à une altercation avec un chauffeur de taxi qu’elle aurait « mordu »). Ciblant particulièrement les réseaux sociaux, la proposition de loi votée par l’Assemblée entend forcer les plateformes (Facebook, Twitter, YouTube etc…) à retirer ou déréférencer dans les vingt-quatre heures les contenus jugés « illicites » après un simple signalement. La loi prévoit également le renforcement des pouvoirs du CSA, la création d’un parquet spécialisé dans la lutte contre les « contenus haineux sur Internet » ainsi que d’un « observatoire de la haine en ligne ». Adoptée à l’Assemblée, la proposition de loi devra désormais être examinée par le Sénat à la rentrée.

Cette proposition de loi marque une nouvelle étape dans la répression de la liberté d’expression et d’opinion, et témoigne de la dérive autoritaire de cette tyrannie des lobbies qui entend réduire au silence toutes ses oppositions.

Déléguant à des multinationales privées la capacité d’arbitrage en matière de liberté d’expression et ne prévoyant aucune sanction en cas de censure abusive, ce texte accroît encore davantage le spectre des opinions « illicites » : l’injure et l’incitation à la haine, à la discrimination ou à la violence sur des personnes en raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, de leur handicap, de leur nationalité, de leur ethnie, de leur religion ou d’une prétendue « race » seraient ainsi bannis des réseaux sociaux et constitueraient des motifs de poursuites judiciaires.

Dans les faits, il est donc évident que le principal objectif de cette proposition de loi est de faire taire les opinions non-conformes et les propos critiques sur les politiques d’immigration et d’intégration menées par le gouvernement Macron et la plupart des gouvernements européens. Sera-t-il bientôt prohibé d’être opposé à l’immigration massive et à l’islamisation de la France ? Dénoncer les filières d’immigration clandestine et le trafic d’êtres humains organisé avec la complicité d’ONG « humanitaires », cela tombera-t-il bientôt sous le coup de la loi ? S’inquiéter et s’indigner de la radicalisation islamiste d’un certain nombre de quartiers et de banlieues, est-ce un « appel à la haine » passible de sanction pénale ? En résumé, le fait de décrire et d’analyser les implications réelles du multiculturalisme et leurs conséquences relève-t-il d’un comportement criminel ?

Refusant toute criminalisation de la pensée, la Dissidence Française défend l’abrogation immédiate des lois d’entrave à la liberté d’expression, à la liberté d’opinion et à la recherche historique, et appelle les sénateurs à voter contre cette proposition de loi pour faire barrage aux velléités liberticides du gouvernement Macron.


Auteur : Dissidence Française

www.la-dissidence.org

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s