Résumé historique et non-exhaustif des activités de notre mouvement ces dernières années.

  • 2012 – 2013 :

La Dissidence Française a participé activement aux mobilisations contre le mariage gay et aux manifestations organisées par Civitas, le Printemps Français, et la Manif pour Tous. Vincent Vauclin, leader du mouvement, s’illustra à cette occasion en invitant ouvertement les Maires de France à la désobéissance, les exhortant dans une lettre ouverte à refuser de célébrer des mariages homosexuels.

Dans le même temps, en juin 2013, la Dissidence Française lance une campagne intitulée « La France contre la République », dénonçant « la république des partis, des loges et des lobbies », invitant les citoyens français à détruire leurs cartes électorales.

Le mouvement témoigne à cette occasion d’un antimaçonnisme virulent, incitant le Grand Orient de France, le 4 octobre 2013, à lancer un appel à la vigilance à tous ses ateliers, suite à une action menée par la Dissidence Française devant son siège Rue Cadet à Paris.

La Dissidence Française met également en avant sa dimension sociale, organisant régulièrement à Paris des « tournées de solidarité populaire », au cours desquelles ses militants « apportent vivres et réconfort aux Français de la rue » .

En septembre 2013, Vincent Vauclin fait paraître un essai, Putsch, dans lequel il appelle l’Armée Française à renverser la République Française.

Dans un entretien accordé à La Voix de la Russie il annonce que la Dissidence Française va entamer une série d’actions pour « populariser l’idée du putsch ». Le mouvement lance alors une campagne d’affichages et de cybermilitantisme, et réunit une centaine de personnes lors de la manifestation Jour de colère derrière une banderole « Vivement le putsch ! ».

Quelques semaines plus tard, la Dissidence Française fait l’objet d’un reportage diffusé lors du Journal de 20 Heures de France 2 qui révèle que ce mouvement« radical et décomplexé » « flirte dans son discours et ses actions avec l’illégalité » et compte « quelques centaines d’activistes suivis de près par la police ».

  • 2014 – 2015

La Dissidence Française participe également à la manifestation d’hommage à Jeanne d’Arc organisée par Jeune Nation le 11 Mai 2014. Le leader de la Dissidence Française, Vincent Vauclin, s’affiche publiquement aux côtés de l’écrivain sulfureux Hervé Ryssen.

Un reportage de l’émission Spécial Investigation réalisé à cette occasion, intitulé « Violences d’extrême-droite : le retour », et diffusé sur Canal + le 24 Novembre 2014, met en évidence les propos antirépublicains, antisémites, et antimaçonniques proférés lors de cette manifestation controversée, et en particulier les « slogans putschistes » scandés à cette occasion par les militants de la Dissidence Française.

En 2014, la Dissidence Française prend position pour une « inversion des flux migratoires » (la remigration) et lance début 2015 une « campagne nationale pour la remigration », s’appuyant sur la « réinstauration de la prééminence du droit du sang » et sur la préférence nationale, afin de faire face au Grand Remplacement.

Le mouvement entame alors une campagne d’affichages dans plusieurs villes de France, et revendique « une opération éclair de collage d’affiches » sur la Cité de l’immigration, dénoncée quelques jours plus tard sur Europe 1 par Benjamin Stora, président du conseil d’orientation du musée. Fleur Pellerin, alors Ministre de la Culture du gouvernement Valls, dénonce sur Twitter « un acte révoltant de vandalisme », également condamné par le Parti Socialiste, SOS Racisme et Anne Hidalgo, maire de Paris, qui a « exprimé sa profonde indignation », qualifiant l’action menée par la Dissidence Française « d’acte xénophobe ».

Suite au tollé médiatique provoqué par cette action, Vincent Vauclin accorde un entretien dans lequel il revendique cette action, assume ses méthodes et les justifie par « la nécessité de combattre le multiculturalisme » bien qu’il récuse les accusations de « vandalisme » portées par Benjamin Stora et relayées par la presse.

En juin 2015, la Dissidence Française s’engage dans le combat pour Calais, submergée par l’immigration clandestine et abandonnée par les autorités. Le 4 juin 2015, la Dissidence Française dévoile son Plan d’urgence pour Calais, qu’elle fait cosigner par le collectif Sauvons Calais, le Parti de la France, et Jeune Nation.

4 jours plus tard, la Dissidence Française participe à Calais au rassemblement contre l’immigration sauvage et pour la liberté d’expression des patriotes, malgré l’interdiction par la préfecture de la manifestation initialement prévue. Lors de ce rassemblement, Vincent Vauclin présenta le Plan d’urgence aux Calaisiens et apporta officiellement son soutien à l’action du collectif Sauvons Calais.

En juillet 2015, la Dissidence Française rend visite au siège de France Terre d’Asile pour y dénoncer l’invasion migratoire en déployant devant sa façade une grande banderole « Remigration ».

Quelques semaines plus tard, dans un entretien accordé au journal Présent, Vincent Vauclin rapproche l’action de la Dissidence Française de celle de CasaPound en Italie, référence incontournable, et y défend l’idée d’une résistance européenne contre le mondialisme, dans la fidélité à l’idée impériale.

En aout 2015, les militants parisiens de la Dissidence Française défient « Tel-Aviv sur Seine », évènement pro-sioniste organisé alors par la Mairie de Paris, en déployant sur les berges de la Seine une banderole « La France contre la République ». Plusieurs militants de la Dissidence Française furent une nouvelle fois interpellés par la police politique.

En septembre 2015, en pleine « crise des migrants », Vincent Vauclin fait paraître un nouvel ouvrage : Remigration, dévoilant les vrais chiffres du Grand Remplacement, décryptant la stratégie mondialiste et esquissant les contours d’une véritable politiques de remigration.

Durant le mois de septembre 2015, la Dissidence Française multiplie les actions, participant au rassemblement contre l’ingérence en Syrie, à la manifestation contre le RSI, ou encore déployant une grande banderole « Remigration » Place de la Nation à Paris.

En octobre 2015, la Dissidence Française cible la Sorbonne dans le cadre de sa campagne nationale pour la remigration, puis Europe 1, tout en poursuivant, semaines après semaines, ses actions de solidarité auprès des Français de la rue.

En novembre 2015, la Dissidence Française participe au rassemblement organisé par le SIEL pour soutenir l’action de Viktor Orban. Peu après, la Dissidence Française participe à la manifestation de Calais contre l’immigration sauvage (organisé par PEGIDA), rassemblant plusieurs centaines de personnes derrière sa banderole « Remigration ». Dans une interview pour la radio russe francophone Sputnik, Vincent Vauclin revient sur cette manifestation et justifie la présence de la Dissidence Française à cette manifestation par la nécessité absolue de faire bloc contre le processus de Grand Remplacement.

À la suite des attentats du 13 novembre 2015, la Dissidence Française exige la démission de Manuel Valls pour ses manquements à la sécurité nationale révélés par Valeurs Actuelles.

Jusqu’à la fin de l’année 2015, les actions de la Dissidence Française se poursuivent partout en France, du Nord-Pas-de-Calais au Languedoc, en passant la région parisienne ou la Champagne-Ardennes. Cette fin d’année est notamment marquée par le lancement des adhésions à la  Dissidence Française, destinées à accompagner le développement exponentiel du mouvement et à doter la Dissidence Française des moyens suffisants pour intensifier son action.

  • 2016 :

L’année 2016 commença par une action éclair Place de la Nation où les militants parisiens de la Dissidence Française ont déployé une grande banderole « 732 ! », en présence de journalistes américains.

Durant le mois de janvier, les actions se poursuivent partout en France, en Isère comme en Bretagne, et évidemment à Paris où le cap des 1000 repas distribués aux SDF fut franchi lors de notre 32ème maraude.

En février 2016, la Dissidence Française manifeste son soutien au général Piquemal, arbitrairement arrêté à Calais lors d’une manifestation pacifique. Nos militants participèrent notamment à un rassemblement pour la défense des libertés publiques organisé par le SIEL à Paris.

Fin février, Vincent Vauclin annonce la parution de son dernier livre : « Minuit« , synthèse doctrinale radicale et avant-gardiste.